L’évangile d’Henry Dunant

Le fondateur et concepteur de la Croix Rouge a plus d’un visage que nous avons tenté de reconstituer. Mais « Qui » est Henry Dunant ? C’est à quoi nous nous efforçons de répondre avec de nouveaux éclairages sur sa personnalité hors norme.

« Henry Dunant ne se considérait pas seulement comme philanthro­pe, pas seulement comme fondateur de la Croix-Rouge et d’autres œuvres de dimension humanitaires, mais comme un théologien, homme de Dieu et prophète. La religion est le cadre, le Tout ; elle n’est pas un aspect de la personnalité du fondateur de la Croix-Rouge. Au contraire, la Croix-Rouge est une conséquence de sa grande vision religieuse du monde. Dunant a cependant toujours insisté sur la stricte neutralité religieuse de la Croix-Rouge. L’œuvre provient de la foi, mais n’est pas à confondre avec elle. La religion renvoie l’éthique dans le domaine de l’humain. » Johan Dreue

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Millenium

Le cinquième empire annoncé par Henry Dunant, apôtre de la paix et  prophète du Millénium, prédictions jusqu’en 2900

« Il enverra ses anges avec la trompette retentissante, et ils rassembleront ses élus des quatre vents, d’une extrémité des cieux à l’autre. Instruisez-vous par une comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous savez que l’été est proche. De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme est proche, à la porte.« 
Matthieu, 24/3-42)

Environ une cinquantaine d’années après la mort d’Henry Dunant. fondateur de la Croix-Rouge, 3 grands panneaux ont été découverts à la suite d’une vente d’un antiquaire : ils ont été authentifiés et daté et sont  bien dessinés par l’illustre fondateur de la Croix Rouge. Il s’agit d’une chronologie symbolique de l’histoire biblique assortie de certaines perspectives messianiques illustrés par de dessins de sa main. On dénombre ainsi 3 grands parchemins d’environ 1,50 X 0,80 m qui se trouvent à l’Institut Henry Dunant à Genève. Un 4ème panneau se trouvait  à Paris mais a trouvé sa place au musé Henry Dunant de Genève après acquisition.

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Considération basiliennes sur la Pierre de Feu

Saint Martin par Anton Van Dyck, 1618 .. de la toge pourpre du soufre se partageant en charité.

Il convient de distinguer l’or philosophique obtenu archimiquement par les voies sèches ou humides de la pierre philosophale. Le travail opéré n’a pas d’autre but que de le rendre pur ou le plus homogène possible, en éliminant les superfluités ou hétérogénéités adhérentes, les corps étrangers qui, par leur présence, sont responsables d’une Transmutation relativement médiocre, au­tant en quantité qu’en qualité. Lorsque cette Pierre de feu est donc obtenu selon les voies canoniques décrites ci-dessus elle procure une Pierre ou Teinture (dite Poudre de projection) qui transmute effectivement un métal commun, le plomb, l’étain ou le mercure , en Or à struc­ture dendritique ou dit de fusion qui, dès sa naissance, dans le meilleur des cas est proche, en Titre de pureté, de 24 carats. Effectivement cet or obtenu archimiquement diffère de l’or natif qui se rencontre rarement avec une structure cristalline. Le plus souvent, on trouve cet or natif  sous forme de pépites (plus ou moins massives, érodées en grains par le cours des rivières), en provenance de filons montagneux, de placer à graviers aurifères, d’anciens lits etc …

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Derniers secrets de la Pierre Philosophale par Basile Valentin

Sous le nom de Basile Valentin (en latin Basilius Valentinus), présenté comme un moine bénédictin du XVe siècle, parurent au début du XVIIe siècle un certain nombre de traités alchimiques qui connurent un grand succès. Selon la doxa il est d’usage de dire qu’il s’agit de textes écrits à l’époque de leur publication, probablement par leur éditeur, Johann Thölde (c. 1565-1624). Il n’en est rien comme nous allons le voir et il faut reculer de près d’un siècle en arrière pour avoir une idée exacte de leur date de conception.

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La nouvelle Sion ou l’esquisse du Tout Universel

Une énigme résolue : ainsi que nous l’avons évoqué dans la première partie, non seulement Henry Dunant est « l’inventeur » du Poêle de Winterthur mais aussi l’auteur de ce petit essai que Jean-Jacques Bourcart fit imprimer à ses frais en 1902 avec une préface du Dr. Papus.

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Fulcanelli, la lointaine alliance avec les Lallemant

Toujours, Canseliet dit vrai et il suffit de le lire « Fulcanelli ne laissa, sur le chemin, que la trace onomastique de son fantôme, dont le bristol altier proclame l’aristocratie suprême« . Oui nous pouvons le confirmer aujourd’hui et le prouver, Fulcanelli relevait bien du lignage aristocratique par une branche latérale des Lallemant. Sa lointaine aïeule fut d’ailleurs la dernière propriétaire de l’Hôtel devenu par ses soins célèbre.

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Arcane XIV, Temperencia : de Némésis à Léthé ou les dessous d’une carte

Tarot de Sforza. Contrairement aux apparences cette lame n’a aucun rapport avec le Verseau. En revanche elle est bien associée à la Lune et à l’Eau comme au Féminin en général.

 

Notre méthode d’investigation des cartes du Tarot est explicité dans l’ouvrage, elle relève de l’iconologie hérité des travaux d’Aby Warburg, telle qu’elle aurait du être appliqué par le critique d’art Erwin Panofsky mais qu’il a tronqué en omettant l’imagination car s’il a bien défini les règles de la signification c’est en grande partie en délaissant l’imagination active (celle qui  n’est pas assimilable à la fantaisie). Cette méthodologie nous permet de montrer que ce qui est important dans l’imagerie du Tarot (la dimension iconologique ou parfois iconique) relève à la fois du montage et de l’intervalle, à savoir le dispositif. Les images analysées n’ont de sens qu’au sein d’une trame perdu qui lui donne son continuum narratif. C’est ce continuum que par de patientes recherches nous avons pu progressivement reconstitué car sans lui on est voué aux errements interprétatifs tels qu’ils ont eut lieu jusqu’à nous. Ce récit était connu auparavant et ne nécessitait pas d’être inscrit dans ce grand livre des arcanes. Tradition orale perdue mais retrouvée…

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Kabbale et Franc-maçonnerie : les trois colonnes

Jakin et Boaz sont, selon la Bible hébraïque, les noms des deux colonnes d’airain fabriquées par Hiram et placées par le roi Salomon à l’entrée du Temple de Jérusalem (Premier livre des Rois 7,13-22) : « Le roi Salomon […] dressa les colonnes dans le portique du temple ; il dressa la colonne de droite et la nomma Jakin ; puis il dressa la colonne de gauche et la nomma Boaz. »

Les deux colonnes sont en fait un héritage du symbolisme égyptien lié aux pylônes figurant à l’extérieur du Temple surmonté d’une bannière ou d’un oriflamme.  L’usage égyptien était de donner des noms à chacune d’entre elles, formant accolés ensuite une phrase. Mais une autre tradition fait remonter ces colonnes à la Kabbale.

« Heureux qui connaît la science de la Kabbale et des nombres » (lettre de Antoine Meunier de Précourt, Vénérable Maître de la Loge Saint Jean des Amis Parfaits à l’Orient de Metz, à Willermoz, 1762).

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Science et hermétisme