Finis Gloriae Mundi : les cinq plaies du Christ

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Recomposition en vue d’artiste du retable d’Issenheim de Maître Matthis, dit Grünewald

La photographie sigillée D4 provient de Photo Postcard by Haw­ke, Helston. Commentaire de Fulcanelli : Cinq hémisphères — Cinq plaies du Christ.

Nous ne reviendrons pas sur les raisons de ce retable car nos lecteurs trouveront par ailleurs d’amples explications sur les maladies engendrées par l’ergot de seigle. Vivant dans l’intimité de la pensée du Maître, nous nous sommes longtemps demandé en quoi ce retable devait figurer ou figurait pour ses derniers écrits. L’explication fut de suite trouvée si nous nous mettons dans la logique de son raisonnement, il s’agit effectivement par transposition symbolique des plaies susceptibles d’affecter notre planète. Aujourd’hui, connaissant la nature de ses derniers travaux, la raison en parait assez simple sinon claire. Nous en rappelons les données grâce aux notes de Laplace (les mêmes que nous avions publiées il y a plus de 12 ans et retrouvées par hasard sur un forum !.. il s’agissait d’un site à l’époque connu sous le nom de prismeshebdo ). Sur cette composition nous retrouvons les consignes données à Julien Champagne : CHTHES et AYRION …  Au feu des ardents ou mal des ardents aussi appelé feu persique, qui brulait les corps en creusant des tâches sombres, l’Adepte substituait un autre feu non moins apocalyptique. Le retable signifie le triomphe de l’espoir sur la mort et celui de l’esprit qui régénère tout. à noter enfin que l’Ordre de Saint Antoine possédait une commanderie au débouché de l’Isère que le Maître connaissait bien – et même très bien ! – à la fois pour des raisons professionnelles et à la fois pour des raisons personnelles liées à son entourage proche et que seules les archives nous ont permis de découvrir. JK (FCH)

Sigmund_Grimm,_Augsburg,_Germany,_1520 » On sait que le feu a toujours été figuré, depuis la plus haute antiquité, par un triangle à sommet supérieur, c’est-à-dire ayant sa pointe dirigée en haut et sa base reposant sur le sol. Or, cette forme géométrique qui synthétise la forme de la flam­me ou du feu en action, appartient à toutes les pyramides. Ce qui nous conduirait à voir dans la pyramide de Dammartin sous Tigeaux, de même que dans celles de Memphis, etc…, des monuments élevés en prévision de la catastrophe par le feu. Ainsi les Egyptiens auraient construit ces monuments immenses, non seule­ment comme des témoins géodésiques chargés de transmettre à la postérité les con­naissances précises, mathématiques, qu’ils possédaient sur notre globe, à leur épo­que, mais encore comme autant de signaux destinés à éclaircir l’humanité future sur l’inéluctable nécessité de sa rénovation par le feu. Ces ancêtres des civilisa­tions actuelles avaient une science si profonde des destinées successives de notre ter­re, qu’ils creusèrent leurs hypogées dans le roc et leurs nécropoles dans des cham­bres souterraines absolument étanches. Ces hommes savaient en effet qu’eux-mê­mes devaient périr par l’eau. En élevant au-dessus du sol leurs pyramides, c’est pour nous, leurs successeurs, qu’ils travaillaient, puisqu’ils ne craignaient point le feu mais l’eau.

D’ailleurs, le mot pyramide comporte cette signification. PYRAMIS, en grec, vient de pyr, pyros, feu et de amis, racine  faucille : pyramé est la faucille du moissonneur. Et cela éclaire singulièrement la redoutable mais exacte expression de l’écriture: «Que les nations se réveillent et qu’elles montent à la val­lée de Josaphat, car j’y serai assis pour les juger toutes. Mettez la faucille, car la moisson est mûre; venez et descendez car le pressoir est plein et les caves regor­gent… Le soleil et la lune ont été obscurcis, et les étoiles ont retiré leur lumière» (Joël III 12. 13 et 15). De son coté, Saint Jean écrit également dans l’apocalypse : « Alors j’entendis une voix du ciel qui me disait : cris : Heureux sont à présent les morts qui se reposent dans le Seigneur de leurs travaux et que leurs oeuvres sui­vent. Je regardais encore et je vis une nuée blanche et sur cette nuée quelqu’un as­sis, qui ressemblait au Fils de l’Homme… » « 

La synopsis pour le troisième livre de Fulcanelli est la suivante :

Finis Gloriæ Mundi

I. La décadence de notre civilisation et la déchéance des sociétés humaines.

Incrédulité religieuse et crédulité mystique. Effets néfastes de l’en­seignement officiel. Abus des plaisirs par la crainte de l’avenir. Féti­chisme à notre époque. Symboles plus puissants qu’autrefois dans la conception matérialiste. Incertitude du lendemain. Méfiance et dé­fiance généralisées. La mode et ses caprices révélateurs. Les initiés in­connus gouvernent seuls. Le Mystère pèse sur les consciences.

II. Témoignages terrestres de la fin du monde.

Les quatre Ages. Les cycles successifs scellés dans les couches géolo­giques. Fossiles. Flore et faune disparues. Squelettes humains. L’Asia­tide. Monuments de l’humanité dite préhistorique. Cromlechs. Chan­delier des trois croix.

III. Les causes cosmiques du bouleversement.

Le système de Ptolémée. L’Almageste. Erreur du système de Coper­nic démontrée par l’étoile polaire. Précession des équinoxes. Inclinai­son de l’écliptique. Variations inexplicables du pôle magnétique. Ascension solaire au zénith du pôle et retour en sens contraire provo­quant le renversement de l’axe, le déluge et la fusion à la surface du globe.

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