Chroniques Lotharingiennes : cahier no 1

chroniques_1Parution sur abonnement ou à l’unité du premier cahier des « Chroniques Lotharingiennes ». L’objectif de ces chroniques est de donner des outils pour repenser l’histoire de cet axe névralgique qui fut à l’origine de l’Europe et reste encore son épine dorsale. 50 pages chaque

au sommaire de ce premier cahier :

  1. Geodefroy de Bouillon ou l’impossible rêve lotharingien.
  2. Le traité de Verdun et ses avatars
  3. La Lotharingie entre nécessité et utopies
  4. Projet d’un état espérantiste entre l’Allemagne et la Belgique
  5. 10 leçons pour construire une nation, l’exemple du Luxembourg
  6. L’espoir européen coule dans la Sarre
  7. Ni Allemands ni Français : quand les cigognes voient rouges !
  8. L’internationalisme de Trieste
  9. Fiume et le message de Gabrielle d’Annunzio
  10. Les origines de la famille carolingienne
  11. Richard Coudenhove-Kalergi : quand une autre Europe était possible

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La défaite de Lothaire, fils de Louis, lors de la bataille de Fontanet en 841 met l’unité de l’empire en danger. Les évêques se réunissent au nom de l’Eglise : à Metz, ils jettent les bases d’un accord qui aboutit, en août 843, au traité de Verdun qui décide du partage de l’empire entre l’Eglise et les trois fils de Louis le Pieux. Le futur royaume de France est attribué à Charles dit « le Chauve », la future Allemagne à Louis qui prend le nom de « Germanique ». Le territoire revenant à Lothaire, qui a le titre d’empereur, s’étend du Rhin à la Meuse et de la mer de Provence au Rhin et à l’Escaut, l’Italie et Rome avec Aix-la-Chapelle pour capitale.

Avant de se retirer en 855 en l’abbaye de Prüm, Lothaire divisa ses États entre ses trois fils héritiers qui y taillent encore deux royaumes et un empire.

L’aîné Louis prend le titre d’empereur et le territoire italien. Le jeune Charles, la Provence et la Bourgogne. Lothaire II, un territoire  entre les Alpes, le Jura, la Meuse, l’Escaut, le Rhin : c’est un morceau de l’Austrasie, de la Neustrie et de la Bourgogne.

Pour ce territoire si morcelé, on lui donne le nom du monarque : « Lothari regnum ». Ce nom va se transformer en « Lotharingie » et en « Lorraine ». Metz en est la capitale. Lothaire II n’a pas d’héritiers légitimes pour pérenniser son royaume (son union avec Waldrade n’est pas légitimée). Ses deux frères n’ont pas de postérité non plus, lorsqu’il rend l’âme le 8 août 869 à Plaisance. Dès lors, commence la lutte pour le contrôle de cette terre. Le royaume de Lorraine devient la proie de la France et de l’Allemagne.

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