Saint Vincent Depaul et le grimoire du château de Dampierre-sur-Boutonne

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Le tome II des demeures philosophales s’ouvre avec le chapitre « Le merveilleux grimoire du château de Dampierre sur Boutonne » suivi d’une longue analyse sur qui était le Maître d’Oeuvre de ce message retranscrit dans la galerie haute.

Claudecatherineclermont« Mais, si l’on connaît aujourd’hui quel fut le constructeur des bâtiments nouveaux destinés à remplacer le vieux burg féodal de Château-Gaillard, nous ignorons encore à quel mystérieux  inconnu les philosophes hermétiques sont redevables des pièces symboliques qu’ils abritent.
Il est à peu près certain, et nous partageons sur ce point l’opinion de Léon Palustre, que le plafond de la galerie haute, où gît tout l’intérêt de Dampierre, fut exécuté de 1545 ou 1546 à 1550. Ce qui l’est moins, c’est l’attribution que l’on a faite de cet oeuvre à des personnages, notoires sans doute, mais qui lui sont complètement étrangers. Certains auteurs ont, en effet, prétendu que les motifs emblématiques émanaient de Claude de Clermont, baron de Dampierre, gouverneur d’Ardres, colonel des Grisons et gentilhomme de la chambre du roi. Or, dans sa Vie des Dames illustres, Brantôme nous dit que, pendant la guerre du roi d’Angleterre et du roi de France, Claude de Clermont tomba dans une « embusche » dressée par l’ennemi, et y mourut en 1545. Il ne pouvait donc être pour si peu que ce fût dans les travaux exécutés après son décès. Sa femme, Jeanne de Vivonne, fille d’André de Vivonne, seigneur de la Châteigneraye, d’Esnandes, d’Ardelay, conseiller et chambellan du roi, sénéchal du Poitou, etc., et de Louise de Daillon du Lude, était née en 1520. Elle restait veuve à vingt-cinq ans. Son esprit, sa distinction, sa haute vertu lui acquirent une réputation telle que, à l’instar de Brantôme, louant l’étendue de son érudition, Léon Palustre lui fait l’honneur d’être l’instigatrice des bas-reliefs de Dampierre : « c’est là, dit-il, que Jeanne de Vivonne s’est amusée à faire exécuter, par des sculpteurs d’un mérite ordinaire, toute une série de compositions au sens plus ou moins clair. »
Enfin, une troisième attribution ne mérite pas même la peine d’être retenue. L’abbé Noguès, en mettant en avant le nom de Claude-Catherine de Clermont, fille de Claude et de Jeanne de Vivonne, émet une opinion absolument inacceptable, ainsi que le dit Palustre : « Cette future châtelaine de Dampierre, née en 1543, était une enfant au moment où s’achevaient les travaux. »

En fait, il y avait une réponse aux interrogations du Maître et cette réponse il l’avait lui même pressenti en s’attachant de façon récurrente à la haute figure de Monsieur Depaul. On notera également que c’est le seul endroit où les Grisons (Suisse) sont évoqués à propos de Claude de Clermont,  colonel des grisons, les grisons ? mais si ! c’est là où se trouve le poêle de Winterthur, mais c’est bien sûr !…. D’ailleurs à Dampierre sur Boutonne il sera également question d’un four et d’une cheminée, cela fait quand même plus que des coïncidences, ne trouvez vous pas ?

En réalité et à la lumière de recherches patientes et persévérantes, ce secret réside dans une demeure philosophale que l’Aumonier général des galères connaissait bien et pour cause car elle nous mène autant à la Croix d’Hendaye qu’à Dampierre-sur-Boutonne, ou encore à bien plus …

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La demeure oubliée de Saint Vincent Depaul. Archives Fulcanelli

les dernières pièces du puzzle ou canevas réunis dans ce cahier explosif ! Fulcanelli ou la vérité d’un homme. Fruit de plus de 30 années de recherches à partir des archives Fulcanelli. JK

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