Odyssée de la Femme solaire en terres atlantéennes

« Lorsque les hommes atteignirent les terres Atlantéennes, le Soleil commençait à filtrer à travers les brumes qui se dissipaient plus rapidement. Alors le Soleil était jaune et bleu. Il agissait par son rayon ultra-violet, la végétation était toute puissante, ardente. La Plante se sursaturait du carbone de l’atmosphère. Des arbres, des buissons, des herbes, montait un grand flamboiement  » aithérique « , l’activité des rayons courbes solaires était grande. La lumière bleue décuplait les forces germinatives. Quels furent les prodiges de cette végétation sursaturée d’eau ? Tout était vert sur la terre ; l’être chlorophyllien exubérait. Le mana végétal ruisselait dans l’âme des êtres ; le monde des plantes enveloppait les terres d’un souffle de rêve, c’était la grande Inspiration intérieure .

La Terre, encore toute imprégnée de la pleine force lunaire, seule dominatrice dans l’atmosphère Lémurienne, se sentait étreindre, métamorphoser par le contact solaire qui la serrait de sa line poussière bleue ; l’ionisation était formidable, le magnétisme de la circulation nerveuse de la l’erre en était profondément modifié… Toute l’âme tellurique résonnait éperdue dans l’espace, les hommes le sentaient, ils cherchaient d’autres réalités. Le Soleil s’éclairait de plus en plus, il devenait le Seigneur sidéral de la Terre, la Lune s’effaçait devant cette jeune puissance élémentaire.

C’est dans une telle atmosphère, dans une telle jeunesse et exubérance de la végétation que se firent les transmutations et les cristallisations intérieures propres à l’édification du Penser. Mors, le grand Etre spirituel de la Plante adombrait la race humaine

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L’Odyssée de la Femme solaire, extrait ..  en stock

« La Femme est une merveilleuse plante de chair, elle a du Végétal les deux êtres, les deux profondes respirations, comme la Plante elle est chlorophyllienne, comme la Plante elle épanouit sa fleur, elle porte le fruit, elle est verte … »

 

 Avec Simone de Beauvoir, Marija Gimbutas (le langage de la grande déesse), Lotus de Païni (1862-1953) figure au premier plan de ces femmes pionnières dans l’histoire récente du féminisme. Artiste peintre au talent reconnu pour son art de portraitiste, elle peignit la coupole du premier Goetheanum de Rudolph Steiner avant de troquer les pinceaux pour la plume en laissant une œuvre lumineuse dont les lecteurs assidus étaient des auteurs tel qu’André Breton, Henry Miller ou encore René Daumal, figure  importante du « Grand Jeu ». Dans cette étude elle entreprend l’analyse de la plante – autant sur le plan physiologique qu’anthropologique et revisite les races anciennes, atlantéennes selon elle, là où se fonde le matriarcat, avec cette avancée importante : la plante ne précède pas l’animal mais lui succède et l’achève. Il nous faut donc repenser notre rapport avec son mystère qui se confond dès lors avec celui de la féminéité des premières sociétés. Cet être « vert » permettant à l’humanité d’accéder à un palier supérieur est resté encore à ce jour incompris. Nous avons largement commenté et analysé dans la seconde partie ces vues extraordinaires puisées dans les grands lointains de l’humanité naissante par des compléments indispensables sur des thèmes abordés par Lotus de Païni : le paradoxe de la Vierge Mère, nature de l’inceste hiérogamique, le système de parenté dans les premières sociétés matriarcales etc… En vue du passage prochain du Séminal au Féminal il convenait de poser quelques jalons préliminaires pour cette future discipline que sera l’Ecosophie, la seule à pouvoir rétablir notre dialogue avec la Terre.

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