Aux sources du Tarot et le livre des morts égyptien

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Au commencement était l’Égypte, Mère des mystères. Elle reçut la révélation sur l’âme, sa lumière, sa nature, ses facultés, son origine divine et son devenir et cette révélation elle l’a traduite en mythes et consignée dans le Livre des morts. Avec les Védas ce livre est sans doute le plus ancien dépôt écrit de l’humanité et il eut une suite orale transcrite dans ce qui allait devenir le TAROT. Après la chute de l’Égypte, il fut préservé pendant des siècles tout au long de l’empire romain via l’empire Byzantin, puis ces antiques arcanes allaient renaître au Moyen Age à l’ombre des monastères carolingiens à mesure que le savoir occidental se reconstituait. La plus vielle carte connue du Tarot date du 13ème siècle et fut retrouvée dans les archives du monastère de  Benediktbeuren regroupées sous le nom de « Carmina Burana ». Comment et pourquoi le lien n’a-t-il jamais été fait jusqu’à présent ? C’est pourtant l’incroyable découverte qu’à faite l’auteur de ce livre qui pour la première fois vous délivre le code secret du Tarot et une façon de le comprendre à la lumière de ses véritables origines,  comme jamais jusqu’à présent. Une étude détaillé et comparative du MAT et des arcanes XVI, XVII, XVIII, XIX  vous en donne tous les détails pour prouver le bien fondé de cette hypothèse qui est aucun doute la plus extraordinaire jamais faite jusqu’à ce jour et bouleverse bien des interprétations !

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On y découvrira notamment le chiffre du principe féminin porté à sa perfection et les fiançailles d’Osiris et d’Isis à la suite de cette tribulation qui mène du Bateleur au corps glorifié du nouveau couron-né. Au fond le Tarot se révèle être une école de psychostasie, celle des mystères antiques et un outil d’éveil initiatique pour celui qui veut naviguer et franchir les portes de l’Au-delà. Livre avec le fascicule du Tarot égyptien pour les souscripteurs avant fin février.

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Le Livre des morts selon une appellation moderne ou pour les anciens Égyptiens, le Livre pour Sortir au Jour, dérive de textes plus anciens : Les Textes des Pyramides datant de  l’Ancien Empire et les Textes des Sarcophages de l’époque du Moyen Empire.

Ensemble de formules écrites sur papyrus et illustrées d’images, il était censé aider le défunt  à réussir son passage vers l’au-delà. Il était placé dans le sarcophage à côté du mort ou parfois inséré dans les bandelettes de la momie. Certaines formules pouvaient aussi être

inscrites sur les parois de la tombe. D’abord réservé aux rois et aux puissants, il se répand  dans toutes les couches de la société à partir du Nouvel Empire et reste en usage jusqu’à l’époque romaine. Composé d’environ deux cents formules (ou chapitres) plus ou moins longues et indépendantes les unes des autres, il se présente sous forme de rouleaux dont  les dimensions peuvent dépasser vingt-cinq mètres. En fonction de la richesse du défunt, le nombre des formules et les dimensions du texte pouvaient varier. Les Livres des morts étaient réalisés dans des ateliers spécialisés et le nom du défunt étaient souvent indiqué a posteriori. Les formules ne respectaient pas  toujours le même ordre sauf à l’époque tardive où le Livre adopte une composition fixe.

Ayant un contenu religieux et magique, il comporte des hymnes aux dieux (Osiris et Rê) et des formules destinées à donner au défunt les moyens de vivre heureux après la mort, à sortir le jour sur terre et rentrer le soir dans la tombe, à vaincre les ennemis et les êtres nuisibles et à franchir les diverses portes du monde souterrain. Dans cet ensemble, une étape revêt un caractère d’importance, c’est celleconsacrée à la « pesée de l’âme ». Avant d’accéder au royaume des morts, le défunt est jugé et son cœur pesé. Afin attendrir le tribunal présidé par Osiris assisté de 42 dieux,il se livre à une confession négative dans laquelle il énumère toutes les fautes qu’il n’a pas commises.

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Ainsi sont inventoriés ce qui, aux yeux des Égyptiens, pouvaient constituer des crimes et des transgressions, sociales ou religieuses. Le défunt montre ainsi sa pureté morale et sa bonne conduite sur terre. S’il est innocent, il est admis dans la suite d’Osiris et considéré lui-même comme un Osiris. Sinon, son âme est avalée par un monstre et il disparait définitivement. Dans de nombreux papyrus la confession négative est accompagnée d’une illustration montrant Osiris et ses assesseurs, le défunt accompagné d’Anubis et le dieu Thot qui inscrit la sentence. La balance est aussi représentée ainsi qu’un monstre prêt à avaler le cœur du défunt s’il n’est pas plus léger que la plume de la déesse de la justice, Maât.

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