Tous les articles par JK

JK ou Johan K ... Journaliste, conférencier, écrivain et éditeur. Un parcours atypique allant de la recherche informatique (prix Innnova 1987) à l'édition en passant par la formation dans les nouvelles technologies. Auto édition, aide à l'édition, créateur et concepteur, je peux également vous assister dans l'accouchement de vos projets. Sous l'enseigne de l'ARL nous diffusons et réalisons des cahiers et livres aux contenus originaux avec un regard neuf sur la Tradition vue sous l'angle des nouvelles disciplines et de l'anthropologie. Herméneutique et hermétisme sont un couple indissociable. N'hésitez pas à me contacter et bonne navigation sur notre blog !

Arcane XIV, Temperencia : de Némésis à Léthé ou les dessous d’une carte

Tarot de Sforza. Contrairement aux apparences cette lame n’a aucun rapport avec le Verseau. En revanche elle est bien associée à la Lune et à l’Eau comme au Féminin en général.

 

Notre méthode d’investigation des cartes du Tarot est explicité dans l’ouvrage, elle relève de l’iconologie hérité des travaux d’Aby Warburg, telle qu’elle aurait du être appliqué par le critique d’art Erwin Panofsky mais qu’il a tronqué en omettant l’imagination car s’il a bien défini les règles de la signification c’est en grande partie en délaissant l’imagination active (celle qui  n’est pas assimilable à la fantaisie). Cette méthodologie nous permet de montrer que ce qui est important dans l’imagerie du Tarot (la dimension iconologique ou parfois iconique) relève à la fois du montage et de l’intervalle, à savoir le dispositif. Les images analysées n’ont de sens qu’au sein d’une trame perdu qui lui donne son continuum narratif. C’est ce continuum que par de patientes recherches nous avons pu progressivement reconstitué car sans lui on est voué aux errements interprétatifs tels qu’ils ont eut lieu jusqu’à nous. Ce récit était connu auparavant et ne nécessitait pas d’être inscrit dans ce grand livre des arcanes. Tradition orale perdue mais retrouvée…

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Kabbale et Franc-maçonnerie : les trois colonnes

Jakin et Boaz sont, selon la Bible hébraïque, les noms des deux colonnes d’airain fabriquées par Hiram et placées par le roi Salomon à l’entrée du Temple de Jérusalem (Premier livre des Rois 7,13-22) : « Le roi Salomon […] dressa les colonnes dans le portique du temple ; il dressa la colonne de droite et la nomma Jakin ; puis il dressa la colonne de gauche et la nomma Boaz. »

Les deux colonnes sont en fait un héritage du symbolisme égyptien lié aux pylônes figurant à l’extérieur du Temple surmonté d’une bannière ou d’un oriflamme.  L’usage égyptien était de donner des noms à chacune d’entre elles, formant accolés ensuite une phrase. Mais une autre tradition fait remonter ces colonnes à la Kabbale.

« Heureux qui connaît la science de la Kabbale et des nombres » (lettre de Antoine Meunier de Précourt, Vénérable Maître de la Loge Saint Jean des Amis Parfaits à l’Orient de Metz, à Willermoz, 1762).

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L’histoire commence à Ishango : une règle à calcul de 20.000 ans

Dans les années 50 un os gravé d’entailles disposées suivant une logique mathématique fut trouvé sur la frontière entre le Congo et l’Ouganda. Il fut interprété soit comme une calculette primitive soit comme un calendrier astronomique. Cependant ces interprétations ne cadraient pas avec ce que l’on savait alors des peuples africains qui connaissaient à peine les rudiments de l’algèbre et ne s’intéressaient que très faiblement à l’astronomie : l’objet en question est estimé en effet à – 20.000 ans !

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Pyramide de Khéops, une nouvelle chambre découverte

Découverte d’une cavité aussi volumineuse qu’un avion de ligne ! Située juste au–dessus de la grande galerie, entre 60 et 70 mètres de hauteur, elle affiche une section et une taille comparables à cette majestueuse structure architecturale, avec 30 mètres de long minimum.

Depuis 4 500 ans, la pyramide de Khéops en Égypte, une des Sept merveilles du monde antique, cachait une surprise en son cœur. Des scientifiques annoncent jeudi avoir découvert une énorme cavité au milieu du monument funéraire qu’aucune théorie n’avait prédite. Cette cavité est «tellement grande», c’est comme «un avion de 200 places en plein cœur de la pyramide», a expliqué à l’AFP Mehdi Tayoubi, co-directeur du projet ScanPyramids à l’origine de la découverte.

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Assan Dina et la Noosphère du père Teilhard de Chardin

Assan Dina, Mary Shillito et le chauffeur. Citroën C4 Autochenille Type P17, c’est la même qui servira pour la croisière jaune du père Teiahard de Chardin.

Il n’y a pas que la Citroën qui relie les Dina au Père Jésuite, car en fait les conceptions d’Assan Dina sur la « Self motion » de l’énergie spirituelle anticipent sur ce que Teilhard de Chardin conceptualisera sous le terme de Noosphère. Assan Dina de son côté dans « la Science philosophique » décrira « la matière philosophique » qui est fait un véritable avant goût de la noosphère. Nous en publions l’intégralité dans notre dernier ouvrage « Assan Dina et les clés de son Tarot ».

Commander le livre en souscription ici

(Offre spéciale de lancement)

Ce site affole les boussoles et le professeur Tournesol y aurait perdu son  orientation vers l’Ouest ! … Qui va découvrir que le jardin à la française a été construit de manière à permettre des manifestations particulières aux solstices? Le dernier rayon de soleil, au solstice d’hiver, traverse le bassin avant d’éclairer le fond de la grotte. Au solstice d’été, il éclaire la tête d’une Vénus . Qui pourrait soupçonner que les marches de escaliers monu­mentaux comportent des nombres  significatifs ? Et les arcades de soutènement de la terrasse principale, qui sont tout un symbole: 7 fermées et 3 ouvertes !

Tout un esprit règne sur les Avenières, qui n’a rien à voir avec ni le modernisme, ni le luxe. Cet esprit, il faut aller le chercher dans la tradition indo-pakistanaise – voire sikh – qui relie ce site aux étoiles.

Les Avenières…  Pourquoi les anciens avaient-ils planté de l’avoine à cette altitude (plus de 1000 mètres)? Pourquoi les papes d’Avignon s’arrêtaient-ils à «l’Abergement» (l’hébergement) avant de traverser les Alpes? Pourquoi Cruseilles (la creuzille des alchimistes — la coquille St. Jacques qui fait partie de son blason, surmontée des cinq éléments), le Salève (la Salvetat), le Mont-Sion, ainsi que le soulève René Guenon avec pertinence ?

Les environs des Avenières semblent regrouper une concentration pour le moins inhabituelle de noms de référence ésotérique. Serait-ce un lieu prédestiné ?

Vestige d’une activité passée dans le parc.

Les Avenières sont plus qu’un château de province, perdu dans ses pâturages montagnards aux doux sons des cloches. Les Avenières font penser plutôt au château de la Belle au Bois dormant, réveillée par un prince qui lui a donné à jamais une âme :  Assan Dina, petit-fils du maharaja de Lahore.

Pour le visiteur égaré en ces lieux improbables – s’il a eu la chance de visiteur ce joyau de l’ésotérisme il est d’abord désorienté car les arcanes sont présentés dans un singulier désordre. Bien entendu un tel travail (des milliers d’heures) n’a pas été fait sans le plan secret de son architecte. Celui-ci n’a pas laissé de consigne car enlevé à ce monde avant son heure (cela devrait vous rappeler quelque chose). En 1996 l’auteur de ces lignes avait déjà eu une conversation avec l’ancien propriétaire des lieux et depuis la tâche s’est imposée de révéler au public éclairé le message codé de ces arcanes qu’il faut voir en 3D et selon une autre dimension pour en reconstituer l’architecture cachée. Selon quel patron et quel modèle sinon le cube philosophique, le même qu’un autre Adepte avait déjà mis en exergue dans son livre « les Demeures Philosophales ». On y verra aussi dévoilé pour la première fois quelques clés du Grand Œuvre.

en cours …

 

Le manuscrit Voynich enfin décodé !

 

En fait il s’agit de la vue aérienne d’une cité astronomique où l’auteure du manuscrit a vécu.

Jusqu’à présent on pouvait lire à partir de l’encyclopédie en ligne Wikipedia que Le manuscrit de Voynich est un livre manuscrit et illustré anonyme, rédigé dans une écriture à ce jour non déchiffrée.

Malgré les nombreuses tentatives des cryptographes, la nature exacte de ce document, son but et son auteur restent une énigme : s’agit-il d’un herbier, d’un traité d’alchimie ou d’un canular ? Cette ambiguïté a contribué à en faire l’un des documents les plus célèbres de l’histoire de la cryptographie.

Le livre tire son nom de Wilfrid M. Voynich, qui l’a découvert en 1912 dans une communauté de jésuites à Frascati, près de Rome. La plus ancienne mention connue de ce manuscrit date de 1639, dans une lettre à Athanasius Kircher. Depuis 1969, le manuscrit est conservé sous la cote MS 408 à la Bibliothèque Beinecke de livres rares et manuscrits de l’université Yale aux États-Unis.

Selon une étude publiée en 2011 par l’équipe de Greg Hodgins, chercheur de l’Université de l’Arizona et portant sur la datation par le carbone 14 du parchemin, le vélin a été fabriqué entre 1404 et 1438, invalidant de fait toutes les thèses qui depuis un siècle faisaient de Roger Bacon († 1294) l’auteur probable du manuscrit.

Jusqu’à présent car tout récemment un chercheur a enfin percé son code…

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