Archives pour la catégorie Fulcanelli

Le secret du poêle de Winterthur

DEBOUT, UN PECHEUR A LA LIGNE SE DELASSE AVEC PLAISIR EN FERRANT UN POISSON

C’est ainsi que Fulcanelli introduit à l’attention du lecteur éclairé l’existence du poêle (rebaptisé four pour l’occasion) de Winterthur. S’ensuit une récréative et distractive lecture des médaillons qui le composent dont le but est d’y discerner les phases du Grand Œuvre. Si l’Adepte connait l’existence de ce « four » c’est qu’il a eut entre les mains un petit ouvrage paru en 1902 et préface par Papus « Esquisse hermétique du Tout universel » dans lequel on trouve très opportunément la description des médaillons. L’ouvrage est attribué à un certain JACOB, en réalité Jean-Jacques Bourcart, riche industriel drapier de Mulhouse.

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Deux logis alchimiques

Innoxia Floret, Elle fleurit sans nuire

Offre estivale valable dans la limite du stock disponible jusqu’au 30 juillet 2017

Tout comme l’avait déjà fait le disciple ces deux ouvrages en marge de la Science et de l’Histoire sont dédiés aux Frères d’Héliopolis …

Offre no 1 : les fresques alchimiques du réfectoire de CIMIEZ  avec la notice rare d’une demeure philosophale sise en Picardie. Le Château de Boulogne la Grasse et son message – 29 € au lieu de 36 €.

Cimiez :

Le monastère franciscain de Cimiez, situé à Nice, reçut au début du XXè siècle, la visite d’un adolescent de dix-huit ans accompagné de son maître. En effet, en 1917, Eugène Canseliet et son aîné Fulcanelli se rendirent à Cimiez.

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Le four alchimique de Winterthur et le testament de Fulcanelli

Emblème XV, Michel Maier Atalans Fugens

Ce four ou calorifère se fit connaitre à l’attention du public en 1902 par la publication d’un petit livre intitulé « Esquisse hermétique du Tout Universel » sous la plume d’un certain Jacob. Nous savons qu’il s’agit en réalité de Jean-Jacques Bourcart, riche  industriel originaire de Mulhouse qui joua divers rôles à l’époque comme celui du financement du mouvement martiniste de Papus mais tel n’est pas notre propos.

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La quête de l’Or blanc : Faïencerie et Porcelaine, de Sèvres à Winterthur

Le comte de St Germain (1691 – 1784), il était un intime de Louis XV et s’adonnait à diverses préoccupations d son rang comme celle de « nettoyer » les cristaux et autres pierres précieuses.

Longtemps l’Alchimie n’a été considérée que sous l’angle démiurgique du forgeron vulcanique mais il est un autre aspect de l’alchimie tout aussi aussi important : le travailleur de la tourbe, le potier de Dieu. De Piccolpasso à Fulcanelli en passant par le comte de Saint Germain qui aida Nicolas-Christiern de Ty de Milly dans la mise en place de la manufacture de Sèvres, ils furent nombreux dans cette quête de l’Or blanc soit au travers de l’art de la faïence soit dans son accomplissement suprême, celui de la porcelaine.

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Charles VI le roi fol, disciple d’Hermès

Charles VI, dit « le Bien-Aimé », « le Fou » ou « le Fol » comme il a été surnommé au XIXe siècle (né à Paris, le 3 décembre 1368 – mort à Paris, le 21 octobre 1422) est roi de France de 1380 à 1422. Fils du roi Charles V et de Jeanne de Bourbon, il est le quatrième roi de la branche dite de Valois de la dynastie capétienne.

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du Vitriol des Sages : le cadran solaire d’Holyrood

« Pour  nous, ce petit monument n’a pas simplement et uniquement pour objet d’indiquer l’heure diurne, mais encore la marche du soleil des sages dans l’ouvrage philosophal. Et cette marche est réglée par l’icosaèdre, qui est ce cristal inconnu, le Sel de Sapience, esprit ou feu incarné, le gnome familier et serviable, ami des bons artistes, lequel  assure à l’homme l’accession aux suprêmes connaissances de la Gnose antique. » Fulcanelli

Derrière cette humble demeure philosophale nous avons là une illustration magnifique du scel hermaphrodite ou pierre de multiplication et il n’est pas étonnant que l’Adepte s’y soit attardé aussi longuement.

Holyrood se traduit par sainte croix et désigne donc un endroit sacré, mais son autre signification se rapporte à une unité de mesure de surface équivalente à un quart d’arpent (10 acres). Quand on connait les raisons qui amènent l’Adepte à Édimbourg ceci ne manque pas de piment !

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Denderah et la double voie initiatique : Osiris et Horus

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Le planisphère de Denderah indique la position de la voute stellaire au moment de la destruction de l’Atlantide 9792 ans avant JC. Il y eut un déplacement du Pôle nord sur plusieurs milliers de kilomètres provoquant la fonte des glaces suivie d’une formidable inondation des terres.

22,14, 48, 64 sont les clés de la cosmologie égyptienne : 64 étoiles, 64 Khent, 64 aspects de l’oeil Oudjat, 4 puissances principielles qui jouent trois par trois etc … de la même façon dans le code génétique  4 bases azotées fonctionnent par triplet pour former 64 codons.

Dendérah est une très vieille ville, abritant le temple d’Hator.  son origine remonte probablement à la préhistoire, puisqu’on y célébrait des rites religieux au temps des « Serviteurs d’Horus », sortes de demi-dieux qui précédèrent les pharaons humains. Ce sont eux qui tracèrent le plan du temple dont s’inspirèrent ceux qui l’embellirent, notamment Khéops, Pépi 1er et Thoutmôsis III, qui développa les rituels. Le temple actuel, qui date de l’époque ptolémaïque, est donc le dernier d’une série de restauration formant une chaîne sacrée jamais interrompue. Non loin ont été dégagées les ruines d’un sanatorium où les malades étaient soignés selon les indications des prêtres de la déesse.

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Aux sources du Tarot et le livre des morts égyptien

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Au commencement était l’Égypte, Mère des mystères. Elle reçut la révélation sur l’âme, sa lumière, sa nature, ses facultés, son origine divine et son devenir et cette révélation elle l’a traduite en mythes et consignée dans le Livre des morts. Avec les Védas ce livre est sans doute le plus ancien dépôt écrit de l’humanité et il eut une suite orale transcrite dans ce qui allait devenir le TAROT. Après la chute de l’Égypte, il fut préservé pendant des siècles tout au long de l’empire romain via l’empire Byzantin, puis ces antiques arcanes allaient renaître au Moyen Age à l’ombre des monastères carolingiens à mesure que le savoir occidental se reconstituait. La plus vielle carte connue du Tarot date du 13ème siècle et fut retrouvée dans les archives du monastère de  Benediktbeuren regroupées sous le nom de « Carmina Burana ». Comment et pourquoi le lien n’a-t-il jamais été fait jusqu’à présent ? C’est pourtant l’incroyable découverte qu’à faite l’auteur de ce livre qui pour la première fois vous délivre le code secret du Tarot et une façon de le comprendre à la lumière de ses véritables origines,  comme jamais jusqu’à présent. Une étude détaillé et comparative du MAT et des arcanes XVI, XVII, XVIII, XIX  vous en donne tous les détails pour prouver le bien fondé de cette hypothèse qui est aucun doute la plus extraordinaire jamais faite jusqu’à ce jour et bouleverse bien des interprétations !

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