Archives pour la catégorie Schwaller de Lubicz

Denderah et la double voie initiatique : Osiris et Horus

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Le planisphère de Denderah indique la position de la voute stellaire au moment de la destruction de l’Atlantide 9792 ans avant JC. Il y eut un déplacement du Pôle nord sur plusieurs milliers de kilomètres provoquant la fonte des glaces suivie d’une formidable inondation des terres.

22,14, 48, 64 sont les clés de la cosmologie égyptienne : 64 étoiles, 64 Khent, 64 aspects de l’oeil Oudjat, 4 puissances principielles qui jouent trois par trois etc … de la même façon dans le code génétique  4 bases azotées fonctionnent par triplet pour former 64 codons.

Dendérah est une très vieille ville, abritant le temple d’Hator.  son origine remonte probablement à la préhistoire, puisqu’on y célébrait des rites religieux au temps des « Serviteurs d’Horus », sortes de demi-dieux qui précédèrent les pharaons humains. Ce sont eux qui tracèrent le plan du temple dont s’inspirèrent ceux qui l’embellirent, notamment Khéops, Pépi 1er et Thoutmôsis III, qui développa les rituels. Le temple actuel, qui date de l’époque ptolémaïque, est donc le dernier d’une série de restauration formant une chaîne sacrée jamais interrompue. Non loin ont été dégagées les ruines d’un sanatorium où les malades étaient soignés selon les indications des prêtres de la déesse.

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Aux sources du Tarot et le livre des morts égyptien

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Au commencement était l’Égypte, Mère des mystères. Elle reçut la révélation sur l’âme, sa lumière, sa nature, ses facultés, son origine divine et son devenir et cette révélation elle l’a traduite en mythes et consignée dans le Livre des morts. Avec les Védas ce livre est sans doute le plus ancien dépôt écrit de l’humanité et il eut une suite orale transcrite dans ce qui allait devenir le TAROT. Après la chute de l’Égypte, il fut préservé pendant des siècles tout au long de l’empire romain via l’empire Byzantin, puis ces antiques arcanes allaient renaître au Moyen Age à l’ombre des monastères carolingiens à mesure que le savoir occidental se reconstituait. La plus vielle carte connue du Tarot date du 13ème siècle et fut retrouvée dans les archives du monastère de  Benediktbeuren regroupées sous le nom de « Carmina Burana ». Comment et pourquoi le lien n’a-t-il jamais été fait jusqu’à présent ? C’est pourtant l’incroyable découverte qu’à faite l’auteur de ce livre qui pour la première fois vous délivre le code secret du Tarot et une façon de le comprendre à la lumière de ses véritables origines,  comme jamais jusqu’à présent. Une étude détaillé et comparative du MAT et des arcanes XVI, XVII, XVIII, XIX  vous en donne tous les détails pour prouver le bien fondé de cette hypothèse qui est aucun doute la plus extraordinaire jamais faite jusqu’à ce jour et bouleverse bien des interprétations !

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La révélation de Karnak et le mètre étalon

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« Les Egyptiens connaissaient le mètre, ce qui est fréquemment démontré. Deux lignes peintes sur un édifice de la 3e dynastie sont espacées d’un mètre. Cette utilisation du mètre n’est pas un cas isolé, on peut la rencontrer dans des milliers de cas. » Schwaller de Lubicz

En France le dernier gardien du mètre n’était autre que Fulcanelli (Président de la commission des poids et mesures – BIPM, voir tome 1 « Portrait d’un adepte du XXème siècle » ) et c’est en rapport avec celui-ci et ses travaux de géodésie (dont il était l’un des pionniers) qu’il prépara son dernier ouvrage »Finis Gloriae Mundi »  jamais publié et dont il ne reste que des bribes éparses. Son aventure avec le mètre reste particulièrement exemplaire et il en fera discrètement référence dans les ouvrages connus comme les Demeures Philosophales. La question qui se pose alors est : pourquoi le mètre étalon est-il si important  et quel importants secrets recèle t-il ?

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Le mètre en platine iridié. Le mètre fut officiellement défini pour la première fois le 26 mars 1791 par l’Académie des sciences comme étant la dix-millionième partie d’un quart de méridien terrestre. En juin 1792, Jean-Baptiste Joseph Delambre fut chargé de mesurer la distance entre Dunkerque et Rodez pendant que Pierre Méchain mesura celle de Barcelone à Rodez. Ils devaient se retrouver à Rodez. Cela permit d’établir précisément la valeur du mètre. Le dernier gardien du mètre n’était autre que Fulcanelli.

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Le message d’Orion dans le Finis Gloriae Mundi


fulcanelli pyramide 1Il y a une quinzaine d’années (en 2000] nous avions laissé fuité comme on dit et de façon bien imprudente certaines informations relatives au synopsis du Finis Gloriae Mundi trouvé au domicile de son disciple et consignée par Jean Laplace. Yves Artero les avait aussitôt reprises sur son blog (sources de mon site prismeshebdo mais disparu aujourd’hui). Dans cette divulgation une erreur avait été commise et elle fut répétée également à des milliers d’exemplaires via la propagation des réseaux. Il convient à présent d’en toucher un mot mais voyons les faits.

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Milosz de Lubicz et les nouveaux hiérophantes d’Hélie

O.W Milosz de Lubicz
O.W Milosz de Lubicz

Milosz de Lubicz occupe une place centrale dans la genèse des Frères Chevaliers d’Héliopolis. Par bien des aspects il est en lien  avec l’Adepte, que ce soit par sa pièce de théâtre qui met en scène Miguel de Mañara, que ce soit par sa passation de pouvoir et son nom à Schwaller de Lubicz, son rôle dans le cercle éphémères des veilleurs ou celui d’Hélie .. on le voit sa chevalerie mystique est très proche sinon la forme matricielle de celle des FCH.

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