Archives pour la catégorie Cruseilles

Aux sources du Tarot à la lumière du Livre des morts égyptien

Ce livre se veut une reprise des travaux de Court de Gébelin là où il les avait interrompu. Il s’agit de la première partie qui analyse les arcanes majeurs selon l’angle historique afin d’en retrouver  la trame et ses différentes clés.

L’enquête avait d’abord commencé par l’étude d’une seule lame : l’arcane XVI. Quelle ne fut pas notre surprise de pouvoir en déceler le sous-bassement à la fois historique et mythologique d’une très grande profondeur. A ce stade la référence au Livre des morts égyptien ne m’était pas évidente et c’est en appliquant la méthode utilisée à ne autre carte, celle du Mat que le dessin tout entier du Tarot nous apparu dans sa simplicité aveuglante avec cette question un peu angoissante : est-ce là la vérité ? Il nous fallu nous rendre à l’évidence en répondant par la vérité : oui ! ce qui devait être un simple article s’est donc transformé en livre un an après. Le voilà … agrémenté de nombreux schémas explicatifs. Pour ne pas alourdir ce premier travail nous avons décidé de séparer les matériaux historiques des données relatives à la religion égyptienne d’où sont sorties de façon processionnelle (la déclinaison de l’UN-TOUT) selon ses hypostases néo-platoniciennes.  Il y a bien une philosophie sous-jacente. Pour commander voir ici

La seconde partie s’attaque à l’architecture interne du Tarot et il nous a fallu pour la comprendre nous reporter aux différents rituels pratiqués dans l’Égypte pharaonique. Comme cela est expliqué il y a 21 arcanes qui correspondent aux 21 porches connus de l’initié : nous en donnons les explications et les noms dans cette seconde partie qui sera publiée début Juin 2017.

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Les 22 arcanes du Tarot et la gloire du 8ème jour

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Le jeu connu sous le nom de Jeu du Tarot est sans aucun doute le plus ancien legs de la tradition Osirienne qui nous soit parvenu à peu près intact. Jusqu’à ce jour personne n’a su en déceler le code .. jusqu’à ce jour car désormais il y aura un avant et un après ! Nous avonspu déceler jusqu’à 4 niveau d’interprétaion car le Tarot fonctionne à la façon d’un palimpseste, certaines couches plus anciennes affleurant à la surface en créant un sens inattendu et qui ne peut être compris que replacé à son niveau. La premières strate, la plus ancienne se refère directement au Livre des morts égyptiens, la seconde au milieu hermétique ayant incubé à Alexandrie (gréco-romain) , la troisième se réfère aux légendes chrétiennes et la quatrième enfin (parfois) à des faits historiques marquants (ceci est particulier comme sur la lame no 16 où la tour effondrée est une réminiscence de la destruction du phare d’Alexandrie, évènement marquant et traumatisant pour toute l’Antiquité à l’image de ce qui s’est produit le 11 Novembre 2001  à New York).

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Assan Farid Dina : un maharaja de Lahore aux Avenières

assandina-toysondorAssan Dina ou « Ahor » fut le Maître de René Schwaller de Lubicz

Ce citoyen britannique, petit de taille, corpulent, le teint jaune, le poil noir et l’œil plus noir encore, est né à Long Mountain dans l’île Maurice, possession anglaise depuis 1810. Il est le fils de Noureddine Ali Dina, dit le Tigre, ingénieur du gouvernement des Indes, et de Mariquitta de Germonville. Celle-ci est une Française, née en 1847 de l’union du comte Charles-Henri de Germonville, chanteur lyrique, fils d’un garde du corps de Louis XVI, avec Constance-Caroline Bosselet, elle-même cantatrice et fille d’un artiste dramatique. Pour une raison mystérieuse, Assan n’a été déclaré à l’état civil de Pamplemousse que douze jours après sa naissance et c’est sa grand-mère, Constance-Caroline Bosselet, alors âgée de 55 ans, qui a été portée sur le registre comme étant sa mère. Son père, l’ingénieur Noureddine Ali Dina, le Tigre, est né en 1840 de Farid Dina et de Moglany Gassy Sobdar.

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Aux sources du Tarot et le livre des morts égyptien

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Au commencement était l’Égypte, Mère des mystères. Elle reçut la révélation sur l’âme, sa lumière, sa nature, ses facultés, son origine divine et son devenir et cette révélation elle l’a traduite en mythes et consignée dans le Livre des morts. Avec les Védas ce livre est sans doute le plus ancien dépôt écrit de l’humanité et il eut une suite orale transcrite dans ce qui allait devenir le TAROT. Après la chute de l’Égypte, il fut préservé pendant des siècles tout au long de l’empire romain via l’empire Byzantin, puis ces antiques arcanes allaient renaître au Moyen Age à l’ombre des monastères carolingiens à mesure que le savoir occidental se reconstituait. La plus vielle carte connue du Tarot date du 13ème siècle et fut retrouvée dans les archives du monastère de  Benediktbeuren regroupées sous le nom de « Carmina Burana ». Comment et pourquoi le lien n’a-t-il jamais été fait jusqu’à présent ? C’est pourtant l’incroyable découverte qu’à faite l’auteur de ce livre qui pour la première fois vous délivre le code secret du Tarot et une façon de le comprendre à la lumière de ses véritables origines,  comme jamais jusqu’à présent. Une étude détaillé et comparative du MAT et des arcanes XVI, XVII, XVIII, XIX  vous en donne tous les détails pour prouver le bien fondé de cette hypothèse qui est aucun doute la plus extraordinaire jamais faite jusqu’à ce jour et bouleverse bien des interprétations !

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de Golias aux Gouliards ou les origines perdues et retrouvées du Tarot

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Carmina Burana : les origines réelles du Tarot. Carmina Burana (latin : « Poèmes » ou « Chants de Beuern ») est le titre que le linguiste allemand Johann Andreas Schmeller a donné à un manuscrit découvert en 1803 dans l’abbaye de Benediktbeuern et dont la première édition date de 1847. Il s’agit de la compilation, partiellement notée en neumes et rédigée entre 1225 et 1250, de chants profanes et religieux composés en latin médiéval — avec certaines parties en moyen haut-allemand et en franco-provençal — majoritairement par les goliards, des ecclésiastiques défroqués ou des étudiants vagabonds. Le manuscrit comporte des chansons d’amour, des chansons à boire et à danser ainsi que des pièces religieuses. On a retrouvé dans ces manuscrits les plus anciennes représentations du tarot ce qui contredit formellement toutes les thèses avancées jusqu’à présent sur son origine et accrédite en revanche mon hypothèse d’un art de grimoire élaboré à l’ombre des monastères (voir mon livre : le code perdu du Tarot)

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Le tarot des Avenières ou la réponse au Sphinx

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Il est plus que vraisemblable que le tarot des Avénières a été conçu sous la double influence d’Oswald Wirth et d’E.Falconnier dont les ouvrages figuraient dans la bibliothèque d’Assan Dina (voir notre ouvrage, le Tarot des Avenières ou la réponse au Sphinx)

Le Tarot, du sanscrit TAR-O, étoile fixe (proba­blement la polaire qui dans l’astrologie antique symbolisait la tradition immuable) n’est autre chose que la synthèse théosophique et symbolique du dogme pri­mitif des Religions en même temps qu’une méthode simplifiée d’Astrologie, retrouvées par le Mage Her­mès surnommé trismégiste qui était hiérophante des Temples de Thèbes, 2000 ans, avant JC, où il se servait du (Tarot comme instrument augural ; il était  alors gravé sur 22 lames, d’or, qui portaient en plus des hiéroglyphes symboliques, les figures de l’alphabet hiératique des Mages correspondant à un nombre sacré (science magique des nombres) on y voyait aussi les signes du Zodiaque et des sept Planètes, il fut à peu près complètement détruit lors de l’invasion des Perses, sous Cambyse ; il était également reproduit en peintures murales sur les parois des cryptes des grands Temples qui servaient aux initiations des profanes qui venaient se faire recevoir au collège des Mages, il était gardé par un prêtre appelé Pasto­phore, qui en expliquait le sens symbolique seule­ment, aux Néophytes; les Clés divinatrices n’étaient dévoilées qu’à ceux qui parvenaient aux plus hauts grades du sacerdoce d’Isis et sous peine de mort pour qui en révèlerait les mystérieux arcanes. (D’a­près Hérodote), le principal sanctuaire initiatique se trouvait près du lac Moeris et portait le nom de Labyrinthe, il fut construit par les rois Memphites. (Clément d’Alexandrie).

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