Archives pour la catégorie Parsifal

Tracé du Tableau de Loge en Franc-maçonnerie et ses origines

Illustration ci-dessus, le plan du Temple sur les genoux de l’architecte mésopotamien

« David donna à son fils Salomon le plan du vestibule et de ses bâtiments, des magasins, des chambres hautes, des salles intérieures et de la pièce du propitiatoire… Tout cela est dans un écrit de la main de YHVH, qui m’a fait comprendre tous les travaux de ce plan ». I Chro. 28,11.19

Pourquoi trace-t-on le tableau de loge au tout début des travaux ?

pour rappeler aux apprentis les outils et leur rôle dans la construction de la loge ? rôle ayant valeur didactique et morale ? certes c’est vrai mais ce ne l’est que partiellement, le rôle du Tableau de loge étant ailleurs mais pour en comprendre la véritable signification il faut se rapporter aux sources de la Bible (Vétéro et Néotestamentaire) qui est le seul cadre dans lequel se meut le Franc-maçon et en dehors duquel le champ sémantique des symboles est caduc et insignifiant.

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Isaac Newton et le mystère de la clé universelle

Abstract : La théorie de la gravitation de Newton dépendait d’une connaissance précise de la circonférence de la terre. Or  Les seuls chiffres qu’il avait,  étaient les calculs approximatifs d’Eratosthène et de ses partisans. Newton a estimé que s’il pouvait trouver la longueur exacte de la «coudée» égyptienne, –  la coudée royale – cela lui permettrait de trouver la longueur exacte de son «stade», (stadium) réputé par d’autres pour avoir une relation avec  les coordonnées  latitude/longitude.  Cette mesure, dont il avait besoin pour sa théorie de la gravitation, il pensait pouvoir la trouver dans les proportions de la Grande Pyramide. Ainsi, il aurait eu les mesures nécessaires pour sa théorie de la gravitation.

 

Newton pensait que le temple de Salomon était « un microcosme du plan de Dieu pour l’univers » ; la « coudée sacrée » — l’unité de mesure employée par Ézéchiel dans sa description , (25 inch environ – 63,5 cm) lui apparaissait ainsi comme l’unité de mesure employée par Dieu dans sa construction. Comment ne pas essayer de déterminer avec précision sa longueur exacte ?  L’enjeu était vital dans le cadre de l’établissement de sa future théorie de la gravitation et tout en dépendait.
Ce sera le sujet de la Dissertation « upon the Sacred Cubit« , que T. Birch publia en 1737.

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Le secret du poêle de Winterthur

DEBOUT, UN PECHEUR A LA LIGNE SE DELASSE AVEC PLAISIR EN FERRANT UN POISSON

C’est ainsi que Fulcanelli introduit à l’attention du lecteur éclairé l’existence du poêle (rebaptisé four pour l’occasion) de Winterthur. S’ensuit une récréative et distractive lecture des médaillons qui le composent dont le but est d’y discerner les phases du Grand Œuvre. Si l’Adepte connait l’existence de ce « four » c’est qu’il a eut entre les mains un petit ouvrage paru en 1902 et préface par Papus « Esquisse hermétique du Tout universel » dans lequel on trouve très opportunément la description des médaillons. L’ouvrage est attribué à un certain JACOB, en réalité Jean-Jacques Bourcart, riche industriel drapier de Mulhouse.

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Rosslyn Chapel et le mystère des cubes

Rosslyn Chapel : l’endroit se situe à quelques dizaines de kilomètres d’Édimbourg, la capitale culturelle de l’Écosse, dans un village sans intérêt particulier. Des inscriptions sacrées celtes ont été trouvées à proximité, et Rosslyn fait partie d’un complexe druidique dédié à Saturne, l’étape ultime de l’initiation celte.

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Christine de Pizan inspiratrice du Tarot

Coiffe à cornes du Moyen Age pour les dames de rang : Christine de Pizan et la Papesse

Christine de Pizan célèbre de son temps comme femme de savoir a servi de modèle et a inspiré les tarotiers : comment et pourquoi c’est ce que nous révélons dans notre ouvrage.  Elle est immortalisée dans la carte « La Papesse » tenant son livre ouvert sur les genoux : mais que n’a t’on pas dit comme bêtises à propos de cette carte alors qu’il suffit de lire le Tarot avec le regard qu’il convient. Sa coiffe à cornes en voile blanc retombant sur les épaules se retrouve exactement dans la papesse  !  Son érudition comme sa renommée sont immense. C’est côté  Français,  la première mention indiscutable de la fabrication d’une série de cartes à jouer avec l’entrée de Charles Poupart, argentier de la maison du Roi Charles VI de France, dans son livre de comptes pour l’année à commencer le 1er février 1392.

La commande royale s’inscrit comme suit dans le livre de l’argentier du Roi: « Donné à Jacquemin Gringonneur, peintre, pour trois jeux de cartes, à or et à diverses couleurs, ornés de plusieurs devises, pour porter devers le Seigneur Roi, pour son esbattement (plaisir), LVI (cinquante-six) sols parisis. » – Source: Registre de la chambre des comptes.

L’artiste, un miniaturiste, livra marchandise en trois volets: soit en 1390, 1392 et 1393. Ce qui dit-on apporta un grand divertissement au Roi. Le jeu, bien qu’étant encore un jeu de tarots, était doté d’une innovation de taille: car l’on y introduisit les Reines en remplacement des Cavaliers. C’est une première, en cette ère chevaleresque du début de la Renaissance, où l’amour courtois s’affiche. À ce jour, on n’en a retrouvé aucun exemplaire.

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Sir Christopher Wren ou l’énigme du Grand architecte

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« The few lodges at London finding themselves neglected ..« 

James Anderson

En 1717 une autre maçonnerie existait bel et bien mais sa mise à mort fut programmée par un quarteron de loges regroupées sous le label grandiloquent de « Grande Loge »… Les protagonistes de cette grande loge se réunissaient au premier étage d’une taverne londonienne à l’enseigne de « L’Oie et le Grill » dans une pièce minuscule ne pouvant pas contenir plus de 15 personnes. Pourquoi et dans quelles conditions, c’est l’objet de cet ouvrage. Sir Christopher Wren tout comme Sir Robert Moray appartenaient de fait à cette « autre maçonnerie » dont la fin est proche et qui se sait condamnée.

Bien des mystères subsistent autour de la figure du plus grand architecte du Royaume de Grande Bretagne et il est difficile de faire la part du vrai dans les omissions, mensonges et  affabulations du rédacteur des constitutions de 1723. En 1720 devant la montée en puissance des « modernes » ou « spéculatifs » – à prendre au sens premier tant leurs liens avec le développement de la future banque de Londres est étroit – l’honorable loge de l’architecte, la loge St Paul Churchyard préfère se saborder et détruit par le feu la totalité de ses archives, il en sera de même pour nombre des loges tories avant que les nouveaux dissidents ne le fassent eux mêmes (voir ce que peut dire Anderson sur la « nécessité qu’il y a eut à bruler les archives des anciens devoirs   » ! Après le grand incendie de Londres en 1666 c’est maintenant le temps des autodafés et des anciennes loges il ne restera plus rien car table rase sera faite sous la conduite des nouveaux maitres.

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1717 ou les enjeux d’une date : druidisme et art royal

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Naissance et genèse d’une imposture

en 2017, un peu partout dans le monde on va commémorer le tricentenaire d’une institution – la Franc-maçonnerie – et pourtant il s’avère que la plupart des récits légendaires qui s’attachent à son histoire ne reflètent pas la réalité ni le contexte historique qui l’a vu naitre. Bien au contraire !… La véritable histoire autour de cette date ou comment on a effacé tout simplement l’authentique maçonnerie écossaise.

En réalité, 1717 est une date importante car ce sont trois sociétés appelées à jouer un rôle important qui verront le jour mais le comble de l’ironie (c’est le propre de l’histoire) est que c’est la moins importante des 3 à l’époque qui tel l’arbre masquant la forêt retiendra et focalisera l’attention de nos contemporains. Cet ouvrage est donc en vue de rappeler quels étaient en fait les véritables enjeux de cette époque et pourquoi ce que l’on a appelé la création de la maçonnerie des modernes a été en réalité une démolition systématique et voulue de l’antique société qui avait déjà près de 2 siècles d’existence !

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