Archives du mot-clé Alchimie

Isaac Newton et le mystère de la clé universelle

Abstract : La théorie de la gravitation de Newton dépendait d’une connaissance précise de la circonférence de la terre. Or  Les seuls chiffres qu’il avait,  étaient les calculs approximatifs d’Eratosthène et de ses partisans. Newton a estimé que s’il pouvait trouver la longueur exacte de la «coudée» égyptienne, –  la coudée royale – cela lui permettrait de trouver la longueur exacte de son «stade», (stadium) réputé par d’autres pour avoir une relation avec  les coordonnées  latitude/longitude.  Cette mesure, dont il avait besoin pour sa théorie de la gravitation, il pensait pouvoir la trouver dans les proportions de la Grande Pyramide. Ainsi, il aurait eu les mesures nécessaires pour sa théorie de la gravitation.

 

Newton pensait que le temple de Salomon était « un microcosme du plan de Dieu pour l’univers » ; la « coudée sacrée » — l’unité de mesure employée par Ézéchiel dans sa description , (25 inch environ – 63,5 cm) lui apparaissait ainsi comme l’unité de mesure employée par Dieu dans sa construction. Comment ne pas essayer de déterminer avec précision sa longueur exacte ?  L’enjeu était vital dans le cadre de l’établissement de sa future théorie de la gravitation et tout en dépendait.
Ce sera le sujet de la Dissertation « upon the Sacred Cubit« , que T. Birch publia en 1737.

Lire la suite Isaac Newton et le mystère de la clé universelle

Les 22 arcanes du Tarot et la gloire du 8ème jour

promolivretarot

Le jeu connu sous le nom de Jeu du Tarot est sans aucun doute le plus ancien legs de la tradition Osirienne qui nous soit parvenu à peu près intact. Jusqu’à ce jour personne n’a su en déceler le code .. jusqu’à ce jour car désormais il y aura un avant et un après ! Nous avonspu déceler jusqu’à 4 niveau d’interprétaion car le Tarot fonctionne à la façon d’un palimpseste, certaines couches plus anciennes affleurant à la surface en créant un sens inattendu et qui ne peut être compris que replacé à son niveau. La premières strate, la plus ancienne se refère directement au Livre des morts égyptiens, la seconde au milieu hermétique ayant incubé à Alexandrie (gréco-romain) , la troisième se réfère aux légendes chrétiennes et la quatrième enfin (parfois) à des faits historiques marquants (ceci est particulier comme sur la lame no 16 où la tour effondrée est une réminiscence de la destruction du phare d’Alexandrie, évènement marquant et traumatisant pour toute l’Antiquité à l’image de ce qui s’est produit le 11 Novembre 2001  à New York).

Lire la suite Les 22 arcanes du Tarot et la gloire du 8ème jour

Denderah et la double voie initiatique : Osiris et Horus

denderah-le-plafond-aux-sources-du-tarot2
Le planisphère de Denderah indique la position de la voute stellaire au moment de la destruction de l’Atlantide 9792 ans avant JC. Il y eut un déplacement du Pôle nord sur plusieurs milliers de kilomètres provoquant la fonte des glaces suivie d’une formidable inondation des terres.

22,14, 48, 64 sont les clés de la cosmologie égyptienne : 64 étoiles, 64 Khent, 64 aspects de l’oeil Oudjat, 4 puissances principielles qui jouent trois par trois etc … de la même façon dans le code génétique  4 bases azotées fonctionnent par triplet pour former 64 codons.

Dendérah est une très vieille ville, abritant le temple d’Hator.  son origine remonte probablement à la préhistoire, puisqu’on y célébrait des rites religieux au temps des « Serviteurs d’Horus », sortes de demi-dieux qui précédèrent les pharaons humains. Ce sont eux qui tracèrent le plan du temple dont s’inspirèrent ceux qui l’embellirent, notamment Khéops, Pépi 1er et Thoutmôsis III, qui développa les rituels. Le temple actuel, qui date de l’époque ptolémaïque, est donc le dernier d’une série de restauration formant une chaîne sacrée jamais interrompue. Non loin ont été dégagées les ruines d’un sanatorium où les malades étaient soignés selon les indications des prêtres de la déesse.

Lire la suite Denderah et la double voie initiatique : Osiris et Horus

L’affaire Fulcanelli

timecoverL’affaire … c’est ainsi que Robert Amadou avait rendu célèbre l’homme qui se fit appeler Fulcanelli. Depuis beaucoup d’encre à coulé sous le pont Mirabeau.. jusqu’à ce travail qui met un terme aux plus folles spéculations et ouvre de nouvelles perspectives. On aura au passage remarqué que le pseudonyme adopté Fulcanelli rime avec Cyliani et non sans raison. Mais qu’entendaient au juste nos deux interlocuteurs par Feu du Soleil ?

Lire la suite L’affaire Fulcanelli

Une demeure philosophale oubliée par l’Adepte Fulcanelli

sepulcreSans doute la plus importante de toutes les demeures décrites par l’Adepte et pourtant volontairement tue !

C’est pourtant de là que le futur Saint Vincent de Paul prêcha pour la première fois du haut de sa chaire. Il y a pourtant en ces terres lointaines de Picardie, non pas un mais deux logis alchimiques en liaison étroite avec les préoccupations de notre alchimiste. En effet pour la plus récente c’est l’architecte Edmond Duthoit, élève d’Eugène Viollet-le-Duc qui en fut l’inspirateur, une longue histoire que nous révélons dans ce cahier spécial. Il est offert pour ceux qui souscrivent à notre ouvrage à paraitre « En Héliopolis, la fraternité des invisibles ».

Lire la suite Une demeure philosophale oubliée par l’Adepte Fulcanelli

Reditus Virginis

 Viege aux 18 attributs
Viege aux 18 attributs

à propos de la Vierge alchimique de Reims et du cahier de l’Arl résumant les conclusions des différents experts sur ce sujet important d’hermétisme. Dans un de ses livres, le critique d’art et l’historien  Emile Mâle retraçait l’émergence de l’image, suivant l’idée, de l’Immaculée Conception – qui ne doit pas être confondue,  avec la naissance virginale de Jésus, né de Marie.

« Vers la fin du XVème siècle, une idée mystérieuse, qui, depuis plus de cinq cents ans, germait secrètement danss les âmes, leva soudain. Il apparut alors avec évidence aux théologiens que la Vierge n’avait pu participer à la faute originelle, et qu’un décret particulier de Dieu l’avait exceptée de la loi. Exemplaire parfait d’une humanité nouvelle, Marie, semblable à Eve au sortir des mains de Dieu, était entrée dans le monde sans porter le poids du péché. »

Mâle pose un peu plus loin la question iconogénétique :

L’entreprise était difficile : comment représenter la Vierge à l’état de pur concept ? comment faire entendre qu’elle avait été créée sans tache par un décret de Dieu, qu’elle existait dans sa pensée avant le commencement des siècles ?
Dès le XVè siècle, les artistes essayèrent de résoudre le problème. Ils songèrent d’abord à cette femme dont l’Apocalypse parle avec tant de mystère. Ille a la lune sous les pieds, des étoiles sur la tête, et le soleil l’enveloppe ; elle semble plus antique que le temps ; elle a été conçue, sans (boute, avant cet univers. Une telle image exprimera donc ce qu’il y a de grandiose dans le concept d’une Vierge antérieure à l’humanité et affranchie des lois qui la régissent. »

Sous cet aspect dérivé des visions de l’apôtre Jean à Patinas, la Vierge de l’immaculée Conception a fourni de fait, dans le domaine des arts visuels, le thème figuré peut-être le plus important des ripostes, par l’image, de la Contre Réforme à la poussée doctrinale et iconoclaste du Protestantisme. Toutefois, dans sa vingt-cinquième et dernière session, en 1563, le Concile de Trente s’était montré sévère et même rigoriste dans ses interdits :

« le Saint Concile défend que l’on place dans les églises aucune image qui s’inspire d’un dogme erroné et qui puisse égarer les simples, défend de placer en aucun lieu, dans les églises qui ne sont pas assujetties à la visite de l’ordinaire, aucune image insolite, à moins que l’évêque ne l’ait approuvée
La Vierge du tableau de Reims est donc assurément «insolite» selon les normes conciliaires. Mais ce qui l’est au point de pouvoir passer aux yeux d’une censure ombrageuse pour une audace hétérodoxe, voire hérétique, c’est l’inscription en capitales grecques (en partie «protégée», il est vrai, par sa construction même) qui, en manière d’exergue, souligne, au bas du tableau, le motif principal.

reditusTraduction : AI-JE ENFANTE ETANT VIERGE ? ENFANT N’AYANT PAS DE PARENTS

A mettre en parallèle avec les deux citations bibliques trouvées à Reims sur les tapisseries données à la cathédrale par l’arche vêque Robert de Lenoncourt :

NONDUM ERANT ABISSI,ET ERGO JAM CONCEPTA ERAM

« Les abîmes n’étaient pas encore, et moi j’étais déjà conçue. » Prov. VIII, 24

Pour la première fois la traduction littérale qui fait voir ce qui avait échappé jusqu’à présent aux différents interprètes : l’interrogation .. à suivre dans le cahier, voir ici

ange Pour commander le cahier avec la planche de la vierge alchimique cliquer sur la figure ci-dessus

Boutique Arl

L’étrange aumônier général M. St Vincent de Paul

affiche_st_vincent
Saint Vincent de Paul jeune, loin de l’imagerie populaire il faut imaginer le futur St Vincent Depaul dans toute sa force. Il dirigera la France aux côtés de Mazarin et siègera avec la Reine France. Mazarin le craignait comme la peste. Une autre face du Saint homme.

Du grand Œuvre dire peu, faire beaucoup et toujours se taire. Faire beaucoup, dans la philosophie des disciples d’Hermès, est une référence à l’utilisation des richesses transmutatoires à des fins bienfaisantes. Bien des alchimistes eurent souci d’aider les pauvres et les déshérités grâce à leur art. Saint-Vincent de Paul en est l’exemple le plus connu.
Revenons un peu sur cet homme, véritablement inspiré par l’amour du prochain. Vincent Depaul naît à Pouy dans les Landes, en 1581. En 1597, il étudie la théologie et est ordonné prêtre en 1600. Il est alors beaucoup plus occupé à penser à sa situation matérielle qu’à la sainteté. Il va à Rome, revient à Toulouse et devient précepteur, obtient d’une riche veuve quelques biens. Il vole ensuite un cheval, le revend, et s’embarque à Marseille pour rejoindre Narbonne par la mer. Il disparaît alors pendant deux ans.
Quand il revient en France, il explique que lors de ce périple maritime, le navire fut capture par les barbaresques. Il est emmené en captivité à Tunis. Dans cette ville, il fut vendu à un vieillard qui lui apprit I’archimie et l’alchimie. Après maintes péripéties, il revint en France en 1607. Retour à Paris, il continue une vie misérable de clerc désargenté. C’est en 1610 qu’il est nommé aumônier de Marguerite de Valois. Là commence son apostolat véritable au service des pauvres.
Il est inutile de détailler l’immense Œuvre de Vincent Depaul au service des déshérités. Quelques exemples et quelques chiffres suffisent: soins aux malades, aides aux mendiants, secours aux victimes des guerres et des famines, construction de treize maisons pour recevoir les enfants trouvés, organisation de collectes, etc. A Paris, chaque semaine, 6000 livres de viande, 3000 œufs, des monceaux d’ustensiles, de vêtements sont collectés chaque semaine. En 1652, les seules filles de la charité pour la paroisse St-Paul nourrissent 5000 pauvres par semaine !
S’il est sûr que les finances de l’état furent largement ouvertes au futur saint, l’histoire officielle ne parle évidemment pas de ses ressources alchimiques. Quelques historiens énoncent même comme hypothèse fort probable que la captivité en Tunisie est une invention du prélat pour masquer une période trouble de sa vie en France, vie picaresque et fort peu édifiante.
Pourtant, deux courriers écrits par Vincent de Paul, l’un du 24 juin 1607 et l’autre en janvier 1608, attestent des connaissances transmutatoires du prélat. Il est vrai qu’il ne faisait pas bon de parler du grand Œuvre et de sa réussite. Cet adepte célèbre et inconnu a appliqué cette maxime à la lettre, faire beaucoup, taire toujours. Toujours taire fut une nécessité des alchimistes.

conseil
Le cardinal Mazarin, la régente Anne d’Autriche et St-Vincent Depaul au conseil de conscience.

Tout en confirmant le cardinal Mazarin dans son rôle de « principal ministre », elle décide de conserver pour les affaires ecclésiastiques une instance créée par Richelieu, qui fut appelée « le Conseil de conscience ». Elle s’en était réservé la présidence et y avait nommé comme membres : Mazarin, le chancelier Séguier, les évêques Potier et Cospéan, le grand pénitencier de Paris, Jacques Charton, et Monsieur Vincent qui joua un rôle déterminant dans la conduite des affaires du Royaume, on est bien loin de l’image d’Epinal !…

Folleville (Somme) - Eglise Saint-Jacques-le-Majeur-et-Saint-Jean-Baptiste - Saint Vincent de Paul prêchant aux galériens Copie du XIXe siècle du tableau (disparu) de Jean Restout (1732), d'après l'estampe de Bonnart et Antoine Hérisset (1737). Elle proviendrait elle aussi du collège lazariste de Montdidier. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jacques-le-Majeur-et-Saint-Jean-Baptiste_de_Folleville
Eglise Saint-Jacques-le-Majeur-et-Saint-Jean-Baptiste –
Saint Vincent de Paul prêchant aux galériens
Copie du XIXe siècle du tableau (disparu) de Jean Restout (1732), d’après l’estampe de Bonnart et Antoine Hérisset (1737).

Le troisième ouvrage est livré avec deux illustrations tirées à part de la dernière demeure philosophale dont le Maitre avait tu l’existence, celle où séjourna précisément Saint Vincent Depaul. En haut de cet article un aperçu de cette demeure égale en beauté au tombeau de Nantes.

Sepulcre
Une demeure philosophale restée secrète et révélée pour la première fois: à suivre dans le de Finis Gloriae Mundi