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Aux sources du Tarot à la lumière du Livre des morts égyptien

Ce livre se veut une reprise des travaux de Court de Gébelin là où il les avait interrompu. Il s’agit de la première partie qui analyse les arcanes majeurs selon l’angle historique afin d’en retrouver  la trame et ses différentes clés.

L’enquête avait d’abord commencé par l’étude d’une seule lame : l’arcane XVI. Quelle ne fut pas notre surprise de pouvoir en déceler le sous-bassement à la fois historique et mythologique d’une très grande profondeur. A ce stade la référence au Livre des morts égyptien ne m’était pas évidente et c’est en appliquant la méthode utilisée à ne autre carte, celle du Mat que le dessin tout entier du Tarot nous apparu dans sa simplicité aveuglante avec cette question un peu angoissante : est-ce là la vérité ? Il nous fallu nous rendre à l’évidence en répondant par la vérité : oui ! ce qui devait être un simple article s’est donc transformé en livre un an après. Le voilà … agrémenté de nombreux schémas explicatifs. Pour ne pas alourdir ce premier travail nous avons décidé de séparer les matériaux historiques des données relatives à la religion égyptienne d’où sont sorties de façon processionnelle (la déclinaison de l’UN-TOUT) selon ses hypostases néo-platoniciennes.  Il y a bien une philosophie sous-jacente.

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La seconde partie s’attaque à l’architecture interne du Tarot et il nous a fallu pour la comprendre nous reporter aux différents rituels pratiqués dans l’Égypte pharaonique. Comme cela est expliqué il y a 21 arcanes qui correspondent aux 21 porches connus de l’initié : nous en donnons les explications et les noms dans cette seconde partie qui sera publiée début Juin 2017.

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Rosslyn Chapel et le mystère des cubes

Rosslyn Chapel : l’endroit se situe à quelques dizaines de kilomètres d’Édimbourg, la capitale culturelle de l’Écosse, dans un village sans intérêt particulier. Des inscriptions sacrées celtes ont été trouvées à proximité, et Rosslyn fait partie d’un complexe druidique dédié à Saturne, l’étape ultime de l’initiation celte.

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La justice : sources papales et épiscopales du Tarot

La justice de Biagio d’Antonio Tucci Peintre italien (Florence 1476 – documenté jusqu’en 1508). On sait que Biagio d’Antonio travailla par intermittence à Faenza de 1476 à 1504. Son style, influencé par Verrocchio, assimile le langage plus simple de Ghirlandaio. En 1481-82, il collabore aux fresques de Cosimo Rosselli de la chapelle Sixtine. Plusieurs panneaux ou retables sont conservés à la pin., de Faenza ; parmi ses autres œuvres, fort nombreuses, on peut citer des  » cassoni  » à sujets mythologiques (Paris, musée des Arts décoratifs), des Madones et des retables (Madone et cinq saints, musée de Budapest ; Nativité de San Michele de Faenza, 1476, Tulsa, Museum ; Chemin du Calvaire, Louvre). Les œuvres de l’artiste furent longtemps classées sous le nom d’Andrea ou de Giovanni Battista Utili, peintres de Faenza.

Le tableau est conservé  au Musée des Offices de Florence. Attribué au peintre florentin Biagio d’Antonio, il représente une Justice qui se rattache à la fois à la Justice d’Esztergom (Palis archi-épiscopal près de Budapest en Hongrie) et à celle du tarot de Marseille. Certaines correspondances sont communes aux trois images, tandis que d’autres sont partagées par seulement deux d’entre elles. Les trois Justices ont la même position frontale, tiennent une épée dans la main droite, dressée verticalement pointe en haut, à double tranchant, et dont la lame est partagée en deux moitiés par un filet qui se divise à l’approche de la garde. De même, toutes trois portent dans la main gauche une balance à fléau dont les plateaux en forme de bols sont suspendus par trois fils. Toutes trois portent des vêtements semblables : une robe à col rond, bordé d’un galon ; une ceinture haute, qui marque bien la taille ; un ample manteau aux manches larges dont le drapé couvre les jambes. Toutes trois ont aussi la chevelure qui cascade en boucles le long des tempes et sur les épaules. En revanche, certains détails ne sont communs qu’au tableau de Biagio et à la carte de tarot : ainsi le pommeau de l’épée en forme de boule partagée en quartiers, posé précisément sur le sommet du genou droit et les formes rondes aux extrémités du fléau. Sur la justice du tombeau de François II à Nantes, le pommeau livre son ultime secret, à savoir le cercle solaire en éruption.

JUSTICE POMMEAU

La Tiare diadème est inspirée directement de la fresque visible de la basilique Saint-Vital à Ravenne mais également à Constantinople (basilique Sainte Sophie), il s’agit de l’impératrice Théodora et nous en donnons l’explication dans notre livre qui décode l’ensemble des sources du Tarot et sa filière menant d’Égypte à Byzance puis sa transmission dans l’empire carolingien.

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du Vitriol des Sages : le cadran solaire d’Holyrood

« Pour  nous, ce petit monument n’a pas simplement et uniquement pour objet d’indiquer l’heure diurne, mais encore la marche du soleil des sages dans l’ouvrage philosophal. Et cette marche est réglée par l’icosaèdre, qui est ce cristal inconnu, le Sel de Sapience, esprit ou feu incarné, le gnome familier et serviable, ami des bons artistes, lequel  assure à l’homme l’accession aux suprêmes connaissances de la Gnose antique. » Fulcanelli

Derrière cette humble demeure philosophale nous avons là une illustration magnifique du scel hermaphrodite ou pierre de multiplication et il n’est pas étonnant que l’Adepte s’y soit attardé aussi longuement.

Holyrood se traduit par sainte croix et désigne donc un endroit sacré, mais son autre signification se rapporte à une unité de mesure de surface équivalente à un quart d’arpent (10 acres). Quand on connait les raisons qui amènent l’Adepte à Édimbourg ceci ne manque pas de piment !

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Forges d’Oeuvre du Règne Minéral

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VOICI, succinctement présenté, l’instrument éditorial qui nous a semblé le mieux adapté pour rendre compte, éventuellement au fil du temps, de quelques-uns de nos résultats d’investigation inédits et relatifs au domaine de la pratique de l’Alchimie des trois règnes, consignés dans nos divers carnets, traitant en l’occurrence du Pays réel des Sages ou de la Tradition de Transmutation minérale et métallique, d’hier et d’aujourd’hui.

Ce Numéro rend spécialement hommage à la filiation laborieuse de préparateurs, d’apothicaires et de chimistes, ces derniers médecins la plupart du temps, anonymes ou célèbres qui, entre lesXVIe et XVIlle siècles, sur notre vieux Continent européen ont pratiqué leur ART avec honneur,

éthique, humilité et sagacité, et grâce auxquels la Pratique de l’ALCHIMIE, par-delà les OEuvres secrets de la Métamorphose minérale et métallique qu’on lui conteste encore, s’est retrouvée, durant cette période de grands bouleversements moraux, sociaux et politiques, quoique mésestimée dans ses fondements néanmoins fortement épaulée quant à son principal courant médicinal ou thérapeutique, paracelsien ou iatrochimique, à travers leur propre vocation médicale. C’est pourquoi celui qui portera un oeil scrutateur et objectif sur les visés de notre Art, sera probablement persuadé à terme que les grands Ouvres médicinaux, Aurum potabile, Élixirs et Quintessences tirés des Règnes, ont représenté et représentent toujours son seul, légitime et ultime BUT, au demeurant celui-là même qui a motivé le labeur des anciens Philosophes et tous les membres d’authentiques Assemblées ou Filiations.

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