Archives du mot-clé finis gloriae mundi

In Ictu Oculi, les sources

In ictu oculi est une locution latine signifiant « en un clin d’œil ». Son origine peut se trouver dans un passage de la Bible : « In momento, in ictu oculi, in novissima tuba » (1 Cor. 15:52), qui est lui-même traduit du grec ἐν ἀτόμῳ, ἐν ῥιπῇ ὀφθαλμοῦ, ἐν τῇ ἐσχάτῃ σάλπιγγι, que l’on traduit  par « en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette ».

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Nikola Tesla et Fulcanelli : deux génies de l’électricité, deux « illuminati »

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Nicolas Tesla et Fulcanelli se rencontrèrent en 1893 à l’occasion de la Columbian Exposition de Chicago sur le pavillon de l’électricité qui était alors sous la responsabilité de la nouvelle compagnie Westinghouse. L’Adepte en gardera toute sa vie un souvenir ému et puissant. A son retour et quelques années plus tard il adaptera et intégrera certains des procédés de Tesla dans la recommandation des paratonnerres de type « Niagara » en tant que responsable de la société des électriciens de France, un embryon de ce qui allait devenir bien plus tard EDF ! …  Avec son ami Jules Verne, Fulcanelli fut un fervent prophète et visionnaire de l’électricité dont il assura pendant des années le cours aux futurs ingénieurs de l’École Normale Supérieure.

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La trace hélicoïdale du Soleil : In ictu Oculi

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Valdes Léal In ictu oculi Juan Valdès Leal est un peintre baroque qui va illustrer la vie d’Ignace de Loyola entre 1674 et 1676, et qui est aussi connu par ses tableaux macabres représentant la Mort à l’œuvre dans le monde, Finis Gloriae Mundi (Fin de la Gloire terrestre) et In ictu oculi (En un clin d’oeil). Il s’agit d’un vaste programme iconographique réalisé pour l’Hôpital de la Charité de Séville, fondé par Miguel de Manara, auquel vont participer trois artistes, les peintres Leal et Murillo, et le sculpteur, Pedro Roldan. Le thème global est celui de la voie du salut par la charité chrétienne. L’intention théologique est de montrer, dans ce courant de la Contre Réforme, l’importance du salut par les œuvres. Pour notre Adepte ce salut passant par la voie adeptale.

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Théorie alchimique de la Fin du Monde

In Ictu Oculi (In the Twinkling of an Eye), Juan de Valdés Leal
In Ictu Oculi, tableau de Valdés Léal

de la Pierre Universelle découlent à la fois le REBIS des sages ou Grand Œuvre minéral et toutes les voies fermentée, voies métalliques ainsi que celle desdits particuliers. Si le Phénix est le symbole de la Pierre Universelle, la Salamandre est celui du REBIS.

Le troisième volume de la trilogie consacrée à l’Adepte. On y trouvera les raisons qui ont amené ce dernier à composer ce singulier ouvrage dans la suite logique de ses travaux, ce que l’on sait moins c’est que l’origine de ce travail prend ses sources non pas avec la célèbre croix d’Hendaye (rendue célèbre par la description qu’en fit l’Adepte) mais avec le cadran solaire d’Holyrood d’Edimbourg et nous en donnons les raisons.

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La Société Angélique : origine hyperboréenne de l’Alchimie (5/5)

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Lorenzo Ghiberti, de son véritable nom Lorenzo di Cione, (né en 1378 à Florence – mort en 1455 dans la même ville) est un sculpteur italien du Quattrocento, dont l’œuvre s’inscrit dans le vaste mouvement de renouvellement de l’art occidental qui donnera naissance à la Renaissance.

Présentation de la coupe d’or

Cette enquête s’achève sur les rives de l’Atlantique avec ce fameux AA I AA qui fit couler tant d’encre, celle là même dans laquelle nos scribouilleurs de l’AGLA trempèrent leur plume vitriolique !

Est-il besoin de rappeler que la  Tradition ésotérique occidentale plonge ses plus lointaines racines dans la nuit des temps, au cœur des premières tribus sédentaires et agricoles (fin du paléolithique) début du néolithique, vers -9 000 ans) du septentrion qui furent à l’origine des peuples celtes, nordiques, slaves et indo-européens ?

On pourra d’ailleurs se reporter au livre de Mircea Eliade « Forgerons et Alchimistes », pour s’en convaincre.

C’est en effet sur leurs expériences formelles et savoirs primitifs, cognitifs, émotionnels et spirituels ou mythiques (la mythologie cosmogonique et eschatologique restituée des dieux Vane et Ases, apparue probable-ment vers le 4ème millénaire avant J.C., rend compte cependant de l’extraordinaire perception des arcanes de la Nature et de l’intuition juste des  usages sacramentels, dévotionnels et sacrificiels » qui furent jadis les leurs et avec lesquelles forgèrent-ils, millénaire après millénaire, cette Connaissance hermétique du monde ou notre Tradition secrète, essentiellement orale), que tous les peuples qui s’établirent à partir du 3e millénaire, depuis l’Arctique en passant par l’Europe jusqu’aux confins de la chaîne de l’Oural (et quelque peu par-delà : on trouve trace à travers le véhicule des langues indo-européennes, ainsi qu’il en est, par exemple, du sanscrit et qui en atteste la réelle portée), trouvèrent leurs fondations, purent s’édifier au cours du temps, s’équilibrer et se stabiliser en ces diverses nations, sœurs à la nôtre d’origine gauloise, autonomes et parfaitement distinctes entre elles : irlandaise, écossaise, britannique, italienne, portugaise, espagnole, allemande, polonaise, islandaise, danoise, suédoise, ukrainienne, etc…

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Toutes ces origines attenantes à notre Continent européen, sont donc pleinement redevables d’un seul et même archétype civilisateur, hyperboréen à l’origine ou venu du froid (guerrier par nature et migrateur des la fonte des glaces, au début de l’holocène). Il fut le précurseur de ladite mentalité occidentale. Laquelle ceci dit, demeure toujours l’orchestratrice des registres physiques, mentaux, émotionnels, psychiques, spirituels, religieux, mystiques et ésotériques qui sont fondamentalement les siens. Ces registres dévoilent bien entendu le caractère désormais forgé et la souveraineté affirmée et inaliénable de chacune d’elles tout en montrant et désignant indubitablement une source ou origine commune, à savoir la Civilisation nordique ou hyperboréenne.

à suivre …

Vincent de Paul portrait
Vincent de Paul légataire de la Tradition secrète, portrait

La Société Angélique : Vincent Depaul et Fulcanelli (4/5)

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de l’Oratoire au laboratoire et vice-versa, Saint Vincent Depaul devant son four avec les chaines brisées (rare photo, archives). Nous comprenons que ce que nous avions pris au tout début pour un fond de nuage sur lequel se détachait le prêtre n’est autre que l’ample et lourde fumée qui s’échappe par le haut du fourneau. Pourquoi donc représenter, contre toute habitude, ce Saint devant un four puissant ? Il convient donc d’en revenir à son témoignage  » Mon occupation était de tenir le feu à dix ou douze fourneaux ….. »

Fulcanelli, l’Adepte des temps modernes consacre à cet épisode de la vie de Saint Vincent Depaul plusieurs pages de son livre : « les demeures philosophales » expliquant que l’opération dont fut témoin le prêtre n’était pas alchimique mais « archimique », son but étant d’augmenter par addition d’une autre substance le volume d’or initiale.

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La Société Angélique : Vincent Depaul et le secret des AA (3/5)

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L’Eglise Saint Sulpice avec sa fameuse fontaine des « Quatre points cardinaux » , un rébus digne de la société angélique puisque ces 4 non cardinaux forment la constellation du Cygne (Signe)

Qui est Saint Vincent de Paul (Depaul) que nous retrouvons à chaque détour des chapitres de l’oeuvre de l’Adepte Fulcanelli et pourquoi s’y réfère t-il aussi souvent ? Pour comprendre un peu mieux ce puzzle nous avons dressé un petit diagramme qui vous aidera à y voir un peu plus clair.

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Fulcanelli révélé pour la première fois dans sa vérité avec Johan Dreue

Johan Dreue Fulcanelli Selon la devise c’est le cordonnier qui  est le plus mal chaussé et c’est donc en bon dernier que je me présente.

– Pourquoi ce colloque ?

En 1999, lorsque j’avais organisé le colloque pour célébrer le centenaire de la naissance d’Eugène Canseliet, je connaissais déjà l’identité de l’Adepte, celle-ci m’était même familière depuis plus de 30 ans ! c’est dire. A ce moment là je m’étais tenu à une règle de stricte observance, à savoir celle du silence et en dehors de proches ou d’amis  je n’ai pas évoqué cet aspect de la filiation …

– et aujourd’hui ?

aujourd’hui c’est différent ! j’ai depuis ce temps, et déjà à l’époque subit les attaques de Jacques d’Ares qui mérite bien son pseudo (en réalité M. Jacques Anjourand), il m’avait ourdi un projet diabolique pour torpiller mon colloque en sortant avec son acolyte Jean-Marc Savary, éditeur de Liber Mirabilis à Carcassonne, que j’ai rebaptisé Liber Misérabilis – un faux Finis Gloriae Mundi à ne pas piquet des hannetons !  j’ai compris à ce moment ma douleur et que le côté obscur était toujours là, tapie et prêt à passer à l’action. Pour se soustraire aux autorités il avait à l’époque procédé à un complexe montage de sociétés écrans répartis entre Londres et l’Espagne. Bref un sinistre personnage à prendre selon l’étymologie du terme.

– et Fulcanelli ?

oui, une fois ce colloque fini – il y eut environ plus de 200 personnes dans le Grand amphithéâtre de la Sorbonne, je me suis promis d’en refaire un mais cette fois ci dédié à la mémoire du Maître, une façon de lui rendre hommage et de le laver de toutes ces salissures, par salissure j’entends tous ces livres écrits par des mateurs qui prétendent sans véritable recherche sérieuse dresser une biographie ou à tout le moins un portrait de l’adepte. Je suis donc dès 1998 rentré en contact avec ses descendants qui au départ n’étaient pas franchement enthousiastes à l’idée de révéler la véritable personnalité de leur aïeul ! Puis avec le temps et la confiance s’instaurant ils m’ont ouvert leurs archives …  La nouvelle génération, arrière petits fils et filles reprendra le flambeau d’autant qu’ils ont hérité de la fibre paternelle, et la plupart sont engagés dans des carrières scientifiques de très haut niveau à l’instar de leur ancêtre.

– à quand remonte cette connaissance ?

Si j’étais honnêteJohan Dreue Fulcanelli Canseliet je dirais à ma naissance ! mais comme ceci ne peut être pris sérieusement en compte je dirais à l’âge de 14-15  ans. Comme tout adolescent de l’époque j’avais lu le Matin des Magiciens et découvert dans la bibliothèque familiale les oeuvres de l’Adepte que j’ai aussitôt lu avec enthousiasme. A cette époque je lisais beaucoup ! mais ce qui m’a frappé c’est cet air d’étrange familiarité avec l’auteur dont on ne connaissait que le pseudonyme que Canseliet résume très justement comme la synthèse de Vulcain et Hélios, à savoir le feu de la Terre avec le Feu du Soleil. Plusieurs faits étranges se sont ensuite produits dans ma vie, des faits que je ne puis encore révéler et d’autres comme celui d’avoir habité la maison de Victor Geoffroy Dechaume, celui-là même qui restaura la cathédrale de Notre Dame de Paris sous les ordres de Viollet Le Duc. Ma voisine Mme Elisabeth Dechaume était son arrière petite fille et possédait encore beaucoup de ses moulages et dessins. J’ai pu voir combien cet homme mentionné dès les premières pages du Mystère des Cathédrales était lié au Grand Oeuvre. Il existe d’ailleurs de lui un magnifique portrait où il se représente en alchimiste ! C’était en 1984 !  et l’idée de me confronter à l’Adepte ne m’effleurait même pas l’esprit ! La connaissance de son nom je la dois à un médecin polonais, ami de mon père, le Dr. JC de Tymowski qui fut le fondateur de la première école d’acupuncture en France.  Mais lui même tenait cette révélation d ‘un moine bénédiction, le Père Dom Cyril von Korvin Krasinski ayant été l’un des maillons d’une très antique filière initiatique (la même que celle de Gurdjieff) et ayant connu en sa jeunesse les Curie, surtout Marie Curie dont le père avait été lié à cette filière, la filière spagyrique des bouriates. Une autre histoire ! …

– et qu’avait vous fait de cette révélation ?

dans un premier temps et jusqu’à la préparation du colloque de 1999 : rien ! absolument rien !  je savais et celà me suffisait. L’image de l’homme m’était familière et m’accompagnait. Pour ce colloque je suis quand même entré en contact avec la famille et les descendants de Fulcanelli pour fleurir sa tombe. Puis les coups bas sont tombés de tous les côtés et j’ai préféré laisser la soupe tiédir sur le feu. Ce qui ne m’a empêché de rencontrer la plupart des étudiants du Grand Art depuis, enfin presque tous car je ne parle pas des toquards et autres vendeurs de soupe qui mélangent le coaching avec l’alchimie ! Même ce brave Eugène Canseliet se serait retourné dans sa tombe devant pareille vénalité et cupidité de ces nouveaux adeptes  ! … Depuis ce temps j’ai rassemblé une masse de documentation suffisante pour faire l’objet d’un livre qui paraîtra en mars 2015, mes dernières collectes remontent à moins de deux mois. Il reste encore beaucoup de champ de recherche mais ce sera du domaine d’une association dont le but sera de préserver et restaurer la mémoire de cet homme remarquable. Et puis il faut cesser ces pseudo fulcanelli qui surgissent comme autant d’avatars de série B !  L’Adepte mérite mieux que ces nanards qui nous annoncent à grand renfort de trompettes les dernières révélations. La mienne est sans doute moins sensationnelle – encore que – mais elle a le mérite de fixer sa quête dans le cours de l’histoire liée à l’une des plus belles pages de la Science moderne. Dans le genre humoristique je dois dire que le Paul Decoeur édité par Serge Goasguen m’a beaucoup fait rire et à ce titre il mérite mon indulgence ! Comme je le connais je ne doute pas un instant qu’il s’agissait pour lui de faire œuvre de divertissement. Ce fût réussi de façon magistrale.

– et qu’en concluez vous ?

J’en conclu que l’oeuvre de Fulcanelli restera méconnue si l’on ne met pas un visage et un corps derrière le mythe car sinon le mythe enflera et c’est la porte ouverte à toutes les aventures ! Il y a eut trop d’errances et de n’importe quoi à son sujet. Dans cette biographie croisée je me suis efforcé à faire coïncider les deux portraits pour qu’ils n’en fassent qu’un et qu’ainsi la vérité soit faite. Mais je ne m’estime pas satisfait pour autant car la tâche qui reste est encore grande. Je travaille maintenant sur ses héritiers tant dans sa vie d’Adepte que profane et il reste bien des mystères à résoudre mais j’avance bien. Ce deuxième travail s’intitulera « L’alchimiste de la République » .


fulcanelliDevant le domicile de l’Adepte, 89 boulevard Saint Michel, c’est non sans ironie que l’on trouve au dessus du porche de celui ci la plaque d’un orfèvre ! … Mais ceci n’est qu’un clin d’œil de l’Histoire !…

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