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1917-2017 Centenaire de la chapelle des Avenières

Achevée en 1917, ce joyau d e l’hermétisme sera célébré comme il se doit. Exposants ou simple visiteurs : deux dates à retenir pour ces journées exceptionnelles : 30 septembre et 1er octobre

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Tracé du Tableau de Loge en Franc-maçonnerie et ses origines

Illustration ci-dessus, le plan du Temple sur les genoux de l’architecte mésopotamien

« David donna à son fils Salomon le plan du vestibule et de ses bâtiments, des magasins, des chambres hautes, des salles intérieures et de la pièce du propitiatoire… Tout cela est dans un écrit de la main de YHVH, qui m’a fait comprendre tous les travaux de ce plan ». I Chro. 28,11.19

Pourquoi trace-t-on le tableau de loge au tout début des travaux ?

pour rappeler aux apprentis les outils et leur rôle dans la construction de la loge ? rôle ayant valeur didactique et morale ? certes c’est vrai mais ce ne l’est que partiellement, le rôle du Tableau de loge étant ailleurs mais pour en comprendre la véritable signification il faut se rapporter aux sources de la Bible (Vétéro et Néotestamentaire) qui est le seul cadre dans lequel se meut le Franc-maçon et en dehors duquel le champ sémantique des symboles est caduc et insignifiant.

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Centenaire de la Chapelle des Avenières 1917-2017

Célébration du centenaire de la chapelle alchimique des Avenières (1917-2017) organisée sous la direction de M. Johan Dreue et du directeur des établissements du Domaine des Avenières non loin de CRUSEILLES du samedi 30 septembre au 1er Octobre.  La figure de l’Adepte Dina qui fut à l’origine de cette demeure philosophale sera évoquée au travers de plusieurs interventions.

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Assan Dina, le Mage des Avenières entre Egyptosophie et Théosophie

Voir le livre ici

ASSAN DINA dont le nom mystique était : Aor MAHATMET Aliah soit AMA. L’étrange destin de ce citoyen britannique à l’allure d’Hercule Poirot ! L’homme est petit de taille, corpulent, le teint jaune, le poil noir et l’œil plus noir encore; son état civil le fait naitre  à Long Mountain dans l’île Maurice, possession anglaise depuis 1810. Il est le fils de Noureddine Ali Dina, dit le Tigre, ingénieur du gouvernement des Indes, et de Mariquitta de Germonville. Celle-ci est une Française, née en 1847 de l’union du comte Charles-Henri de Germonville, chanteur lyrique, fils d’un garde du corps de Louis XVI, avec Constance-Caroline Bosselet, elle-même cantatrice et fille d’un artiste dramatique. Pour une raison mystérieuse, Assan n’a été déclaré à l’état civil de Pamplemousse que douze jours après sa naissance et c’est sa grand-mère, Constance-Caroline Bosselet, alors âgée de 55 ans, qui a été portée sur le registre comme étant sa mère. Son père, l’ingénieur Noureddine Ali Dina, le Tigre, est né en 1840 de Farid Dina et de Moglany Gassy Sobdar. Cette dernière appartient à la plus importante famille musulmane de l’île Maurice. à suivre dans le livre avec le Tarot des Avenières expliqué.

Le parvis de la chapelle aux Tarots

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L’acacia m’est connu : Hiram maâkherou

Dans le rituel maçonnique, l’accession au grade de Maitre (appelé aussi exaltation) se fait par l’identification à la légende d’Hiram assassiné par trois mauvais compagnons.  Constatons sans aller plus loin que la tombe d’Hiram n’est que l’analogon du tumulus sacré d’Osiris arboré selon l’antique tradition maintenue dans les mystères d’Éleusis. Les larmes entourant le cercueil ne sont en rien des larmes de douleur (dolorosa) mais les larmes d’Horus. Soulignons simplement que le tertre du Golgotha figurant sur les anciens tableaux de loge est exact car il fait référence à un autre tertre au centre des antiques initiations. Quand le grade de Maitre fut crée il a fallu faire vite et répondre aux exigences de Sir Isaac Newton qui souhaitait rétablir un rite de type déméterien d’où l’absence d’une solide explication de ce rituel qui fut en partie largement improvisé.

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La Société Angélique : origine hyperboréenne de l’Alchimie (5/5)

lorenzo-ghiberti
Lorenzo Ghiberti, de son véritable nom Lorenzo di Cione, (né en 1378 à Florence – mort en 1455 dans la même ville) est un sculpteur italien du Quattrocento, dont l’œuvre s’inscrit dans le vaste mouvement de renouvellement de l’art occidental qui donnera naissance à la Renaissance.

Présentation de la coupe d’or

Cette enquête s’achève sur les rives de l’Atlantique avec ce fameux AA I AA qui fit couler tant d’encre, celle là même dans laquelle nos scribouilleurs de l’AGLA trempèrent leur plume vitriolique !

Est-il besoin de rappeler que la  Tradition ésotérique occidentale plonge ses plus lointaines racines dans la nuit des temps, au cœur des premières tribus sédentaires et agricoles (fin du paléolithique) début du néolithique, vers -9 000 ans) du septentrion qui furent à l’origine des peuples celtes, nordiques, slaves et indo-européens ?

On pourra d’ailleurs se reporter au livre de Mircea Eliade « Forgerons et Alchimistes », pour s’en convaincre.

C’est en effet sur leurs expériences formelles et savoirs primitifs, cognitifs, émotionnels et spirituels ou mythiques (la mythologie cosmogonique et eschatologique restituée des dieux Vane et Ases, apparue probable-ment vers le 4ème millénaire avant J.C., rend compte cependant de l’extraordinaire perception des arcanes de la Nature et de l’intuition juste des  usages sacramentels, dévotionnels et sacrificiels » qui furent jadis les leurs et avec lesquelles forgèrent-ils, millénaire après millénaire, cette Connaissance hermétique du monde ou notre Tradition secrète, essentiellement orale), que tous les peuples qui s’établirent à partir du 3e millénaire, depuis l’Arctique en passant par l’Europe jusqu’aux confins de la chaîne de l’Oural (et quelque peu par-delà : on trouve trace à travers le véhicule des langues indo-européennes, ainsi qu’il en est, par exemple, du sanscrit et qui en atteste la réelle portée), trouvèrent leurs fondations, purent s’édifier au cours du temps, s’équilibrer et se stabiliser en ces diverses nations, sœurs à la nôtre d’origine gauloise, autonomes et parfaitement distinctes entre elles : irlandaise, écossaise, britannique, italienne, portugaise, espagnole, allemande, polonaise, islandaise, danoise, suédoise, ukrainienne, etc…

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Toutes ces origines attenantes à notre Continent européen, sont donc pleinement redevables d’un seul et même archétype civilisateur, hyperboréen à l’origine ou venu du froid (guerrier par nature et migrateur des la fonte des glaces, au début de l’holocène). Il fut le précurseur de ladite mentalité occidentale. Laquelle ceci dit, demeure toujours l’orchestratrice des registres physiques, mentaux, émotionnels, psychiques, spirituels, religieux, mystiques et ésotériques qui sont fondamentalement les siens. Ces registres dévoilent bien entendu le caractère désormais forgé et la souveraineté affirmée et inaliénable de chacune d’elles tout en montrant et désignant indubitablement une source ou origine commune, à savoir la Civilisation nordique ou hyperboréenne.

à suivre …

Vincent de Paul portrait
Vincent de Paul légataire de la Tradition secrète, portrait

La Société Angélique : Vincent Depaul et Fulcanelli (4/5)

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de l’Oratoire au laboratoire et vice-versa, Saint Vincent Depaul devant son four avec les chaines brisées (rare photo, archives). Nous comprenons que ce que nous avions pris au tout début pour un fond de nuage sur lequel se détachait le prêtre n’est autre que l’ample et lourde fumée qui s’échappe par le haut du fourneau. Pourquoi donc représenter, contre toute habitude, ce Saint devant un four puissant ? Il convient donc d’en revenir à son témoignage  » Mon occupation était de tenir le feu à dix ou douze fourneaux ….. »

Fulcanelli, l’Adepte des temps modernes consacre à cet épisode de la vie de Saint Vincent Depaul plusieurs pages de son livre : « les demeures philosophales » expliquant que l’opération dont fut témoin le prêtre n’était pas alchimique mais « archimique », son but étant d’augmenter par addition d’une autre substance le volume d’or initiale.

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