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Tracé du Tableau de Loge en Franc-maçonnerie et ses origines

Illustration ci-dessus, le plan du Temple sur les genoux de l’architecte mésopotamien

« David donna à son fils Salomon le plan du vestibule et de ses bâtiments, des magasins, des chambres hautes, des salles intérieures et de la pièce du propitiatoire… Tout cela est dans un écrit de la main de YHVH, qui m’a fait comprendre tous les travaux de ce plan ». I Chro. 28,11.19

Pourquoi trace-t-on le tableau de loge au tout début des travaux ?

pour rappeler aux apprentis les outils et leur rôle dans la construction de la loge ? rôle ayant valeur didactique et morale ? certes c’est vrai mais ce ne l’est que partiellement, le rôle du Tableau de loge étant ailleurs mais pour en comprendre la véritable signification il faut se rapporter aux sources de la Bible (Vétéro et Néotestamentaire) qui est le seul cadre dans lequel se meut le Franc-maçon et en dehors duquel le champ sémantique des symboles est caduc et insignifiant.

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La révélation du 3ème Temple

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Après la mort de Jacques (en 62 ou 66 après J.-C.), premier évêque de Jérusalem et le premier « évêque des évêques », la communauté judéo-chrétienne, sur l’avertissement d’un Ange, émigra à Pella, sur l’autre rive du Jourdain. Elle échappa ainsi aux affres du siège qui aboutit à la destruction du Temple (70 p. J.-C), et elle survécut, communauté des « Ébionites », jusqu’au IV siècle. Mais entre-temps, c’est un autre christianisme qui commença de faire la conquête du monde, un christianisme tellement « autre » que la doctrine et la gnose professées par la communauté apostolique initiale de Jérusalem, fondée par ceux-là mêmes qui avaient été les compagnons du Christ, — cette doctrine fut décrite et réputée par les « pères de l’Église » comme une abominable « hérésie ». C’est un de ces paradoxes mortels auxquels on est resté trop peu attentif.

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La Pierre rejetée des bâtisseurs

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C’est à Jésus que fait référence cette citation de l’Evangile. La pierre destinée à prendre sa place dans l’édifice du temple de Dieu est rejetée par tous ceux qui considèrent qu’elle n’est pas digne de prendre cette place dans l’édifice. Trop fragile ou décalée. Pas adaptée. Pas conforme aux normes. Mais cette pierre rejetée peut devenir la pierre d’angle. Pour les amis de Jésus, c’est lui, l’exclu, l’ami des exclus, qui est devenu la pierre de fondation.

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Fulcanelli ou la vérité d’un homme

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Fulcanelli ou la vérité d’un homme, les documents rendus publiques sur la saga fulcanelienne. Pour tous ceux qui privilégient l’être à l’apparaitre et la Grâce au pouvoir temporel ou spirituel. Johan Dreue fut un temps ingénieur en textile et concepteur innovateur dans le domaine du tissage, à cet égard il a eut connaissance de la notion de canevas, car l’histoire qui s’est tissée autour de la figure de Fulcanelli est à plus d’un titre un véritable canevas dont seul un artisan de l’Art pouvait démêler la trame.

Canevas : Issu du croisement entre l’ancien français chanevas, chenevas (« grosse toile ») et l’ancien picard canevach, dérivés, avec les suffixes -as / -ache pour le picard, du latin cannabis dont est issu chanvre. En gros derrière les multiples définitions on trouve l’idée d’un patron à partir duquel il est possible de « broder » différentes variantes » selon la clé de départ, d’où sa seconde définition qui n’est plus celle du textile mais musicale : air chanté ou dirions nous langue des oiseaux. Pour notre part nous retiendrons l’idée des données premières d’un ouvrage en cours…

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L’or des sages précédé d’une protestation adeptale

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L’alchimie et l’art des médecinaux

Rarement une telle masse d’informations avait été mise à la disposition des étudiants dans l’Art. La première édition est déjà épuisée et une seconde édition verra le jour en avril mais en très petite quantité. Il est donc recommandé de souscrire ici pour pouvoir être livré fin avril. L’ouvrage est étonnant autant par sa forme (grand format A4, 670 pages) que par son contenu : une protestation adeptale qui remet les pendules à l’heure dans cette cour des miracles qu’était devenue l’alchimie, suivie d’une contribution et de récits de transmutations. L’ensemble est le fruit d’un travail monumenantal et sans doute le plus grand livre jamais écrit sur l’Art Royal depuis le Van Lennep. Son atout principal : déceler au milieu  de l’ivraie des divers charlatans affirmant sans crainte avoir trouvé la pierre philosophale, de la forêt des héritages controversés et mythiques, les vrais chemins des authentiques filiations dont il dresse la carte : filiation Canseliet-Fulcanelli, filiation Roger Caro, filiation Solazaref, filiation d’Alexander von  Bernus, etc…

 

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 Extrait : une impérieuse clarification

LA SÉPARATION ALCHIMIQUE Pour nous, toute la difficulté actuelle sur laquelle butent les nouveaux quêteurs d’absolu et qui fait obstacle infranchissable à leur désir de pénétrer les Arcanes de l’ALCHIMIE, réside dans la capacité à opérer, préalablement à toute chose, l’OEuvre de Séparation. Autrement dit, à écarter fermement la mystification intellectuelle et propagandiste dont use et abuse toute forme de Société occulte figée, de la VÉRITÉ intemporelle ; à révéler le VRAI, libérateur de la condition humaine, du faux par essence carcéral qui l’y maintient intentionnellement, tout cela avec patience, adresse, permanence et impartialité. Cet ŒUVRE, qui doit être fondamentalement personnel, se révèle, en définitive, l’instrument le plus adéquat pour amener puis maintenir la CONSCIENCE dans un état de liberté suffisant qui la puisse préserver désormais de toutes formes d’assujettissement. Il se montre, outre, un Tremplin privilégié grâce auquel l’ÊTRE qui sommeille en chacun de nous, se libère de ses entraves et peut poursuivre sereinement son évolution spirituelle.

L’HYPNOSE GÉNÉRALISÉE que nous avons la prétention de rendre manifeste dans cet ouvrage, en l’occurrence les « conditionnements et endoctrinements inhérents à toute structure pseudo ésotérique », affectés et sclérosés, dans lesquels nombre « d’Éminences auto-proclamées », grisées par le Pouvoir et ses attributs, ont sciemment contenu l’ALCHIMIE, trouve extraordinairement son écho, par-delà l’espace et le temps, chez KRISHNAMURTI. fut l’Essence même de son Enseignement. La Marche initiatique, quelle qu’elle soit, ne relève jamais que de Soi ; en outre, pour porter ses Fruits, ne doit-elle jamais admettre de conventions, compromissions, d’haltes ou arrêts complaisants.

DE L’ARROGANCE D’HIER À LA CONTREVÉRITÉ D’AUJOURD’HUI En France, au XX ème Siècle et plus spécialement au cours de sa seconde moitié ainsi qu’en la première décennie achevée de ce XXIe Siècle, tous les occultistes ou prétendus comme tels — ésotéristes, herméneutes, médiums, mages, devins, prophètes, philosophes, spagiristes, alchimistes, rêveurs, veilleurs, illuminés, hallucinés, prédicateurs, vaticinateurs, etc. — en l’occurrence ceux qui ne furent jamais que les courtiers directs ou indirects d’Associations savantes, de Sociétés confraternelles secrètes ou Cercles d’initiés, Confréries philosophiques, Fraternités séides, Mouvances franc-maçon¬niques ou rosicruciennes de portée internationale et foncièrement occultes, etc., qui s’autorisèrent par publications interposées : à expliquer les fondements de l’ALCHIMIE PRATIQUE, la Nature de la Pierre Philosophale et à extrapoler de surcroît ses prérogatives ou qualités hautement singulières voire ses « effets transmutationnels » sur les sujets des trois Règnes, en particulier les Prodiges qu’elle accomplirait invariablement comme la jouvence recouvrée au terme de la «Transfiguration du nouvel Adepte et suivant la due ingestion de l’Élixir », et ce à partir d’un « enseignement ésotérique » qui avait été recueilli, à l’exclusion de tout autre vecteur, dans les seuls livres, c’est-à-dire sans que leurs auteurs eussent passé eux-mêmes par la Voie traditionnelle de la Transmission orale ou directe de Maître à disciple, laquelle, chez nous faut-il le savoir, ne réclame pas moins de dix années d’observances assidues et ininterrompues pour acquérir, selon le seul mérite, éventuellement la première fonction d’Instructeur ; à promouvoir par ignorance ou aveuglement la plus vaste entreprise de Mystification que le domaine de l’ALCHIMIE ait pu connaître, dont nous allons poursuivre l’éclairage et en l’occurrence le Bailleur principal ou l’Appareil « politique » d’endoctrinement, de nivellement et d’asservissement occulte des individus qui lui donna ses assises, et à laquelle n’avaient encore jamais été confrontées les authentiques et rares Communautés ou Assemblées d’alchimistes, comme se montre la nôtre ; à poursuivre ostensiblement l’objectif d’assimilation douce que perpétue encore à ce jour et sciemment une pseudo Filiation alchimique en Vois sèche, pour nous renégate en raison double de son origine obscure et de l’esprit partisan de ses promoteurs ou tenants actuels, par leur obéissance servile et inconditionnelle à ses diktats, comme à titre d’exemple d’instrumentaliser la loi du silence ou la CENSURE, autrement dit la forme paria de l’occultation de la nue-vérité qu’ont connu premièrement et porté à son pinacle nos lointains Ancêtres hyperboréens, plus proches de nous les Pères de nos Pères sur le Sol européen, autrement dit la LIBERTÉ D’ÊTRE au Pays réel des Sages dont nous avons obtenu au terme du siècle dernier la lourde Licence ou Co-Charge de préserver les secrets Chemins, les prodigieux Legs et nouveaux Acquis comme de les entretenir et divulguer (l’espace de quelques années) avec mesure pour la postérité à travers nos propres ouvrages et CHRONIQUES, n’appartenaient pas pour nous, après l’examen critique de leurs ouvrages, systèmes interprétatifs (cabalistiques, symboliques, etc.) et prétentions affichées, à une authentique Assemblée de Philosophes, longue Lignée de Maîtres et d’Adeptes ou FILIATION opérative et intemporelle, et ne possédaient, en conséquence, ni statut « de Disciple » ni titre dûment acquis et envié « d’Instructeur, de Maître voire d’Adepte » pour reprendre à leur compte personnel la PAROLE SA¬CRÉE des ANCIENS ou le VERBE CRÉATEUR du Ciel et de la Terre – légué par l’Esprit de Mercure à l’humain Lignage – et en user publiquement. Dans ces conditions inappropriées ou sans la LÉGITIMITÉ que seule possède et est en mesure ou droit de conférer toute authentique FILIATION, il n’était donc pas éthiquement convenable de leur part de gloser la Pratique sacrée d’HERMÈS, s’appesantir souvent incongrûment sur quelques Processus primordiaux d’élaboration de la PIERRE, le Terme victorieux du Grand Œuvre et la NATURE de l’ADEPTAT, alors qu’aucun d’entre eux ne pouvait sérieusement s’en prévaloir : hormis d’outrepasser à dessein la RÈGLE IMPRESCRIPTIBLE dont nous fîmes urgemment cas, d’user du seul prisme illusionniste de l’auto proclamation et de la suffisance, qui est propre aux égotistes ou envieux et orgueilleux, qui précipita ainsi les nouveaux venus dans les fondrières abyssales où eux-mêmes avaient échouées depuis des lustres.

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Les cahiers de la Tara Blanche

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Prochainement, les dossiers restés inexplorés des enjeux de la politique tsariste de Nicolas II et reprise par les actuels dirigeants de l’Ex-URSS. Quand les mages régnaient à la cour impériale de Saint Petersbourg.

Nous devons une partie de ces documents à notre regretté Maitre Korvin von Krasinski  que nous avons eut le privilège de rencontrer sur son lieu de retraite  à Maria Laach en Allemagne dans les années 80 puis au delà. Il fut le dernier maillon d’une longue chaine qu’il n’est pas faux de ranger dans la catégorie des « Supérieurs Inconnus ».

 

korvin_krasinskien 1925, le nevau de Piotr Alexnadrovitch Badmaiev, éxilé en Pologne suite à la révolution bolchevique, soignait un jeune pianiste de 19 ans, Johannes von Korvin Krasinski, qui étudiait pour être admis au con­servatoire de Paris, et qui était très malade: il ne pouvait rien manger, et presque plus bouger, en devenant de plus en plus faible. Sa tante l’emmena chez le docteur Badmajeff qui constata chez le jeune une paralysie de l’appareil gastro-­intestinal, et qui lui pratiqua ce que l’on appelle « opération sèche ».

Le jeune guérit rapidement, et il n’alla plus au conser­vatoire de Paris, mais il entra, en tant que père Cyrill von Korvin Krasinski, au monastère bénédictin allemand de Maria-Laach, où il étudia pendant toute sa vie, à côté de la philosophie occidentale et de l’ethnologie, la philosophie et la médecine tibétaines, et publia plusieurs ouvrages à ce sujet (voir bibliographie).

Certains renseignements très précieux nous proviennent justement du père Krasinski, que nous avons connu per­sonnellement, et avec qui nous avons entretenu une corres­pondance. Dans un de ses ouvrages, Trina Mundi Machina, il explique que, malgré ses tentatives réitérées, le docteur Wlodzimierz Badmajeff, son maître, il ne réussit jamais à réveiller dans ses collègues occidentaux la compréhension théorique de la science médicale lamaïste, complètement différente de l’occidentale en ce qui concerne les principes.

Dans un autre de ses livres, Mikrokosmos und Makrokosmos in religionsgeschichtlicher Sicht, le père Krasinski donne une ex­plication très exhaustive de la doctrine des correspondances réciproques entre l’homme et le monde gardée par le lama­ïsme tibétain, en précisant que cette doctrine est représentée par le symbole appelé en tibétain namtchouwangdan, reproduit sur les murs extérieurs des temples lamaïstes en tant que monogramme du microcosme (voir à ce propos la lettre de Jean Calmels du 16 avril 1942, avec la note relative).

La doctrine du microcosme s’appuie sur les trois prin­cipes métaphysiques qui gouvernent l’univers entier, et que l’on pourrait traduire par : idée du monde, force ou énergie du monde, et substance du monde, c’est-à-dire ses aspects statique, dynamique et « matériel ». Dans le lamaïsme mon­golo-tibétain, ces principes assument les noms de chi (pneu­ma), schara (bile) et badahan ou badgan (phlegme), qui ré­vèlent une analogie indéniable avec les trois principes alchi­miques connus en Occident mercure, soufre et sel.

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