Archives du mot-clé Pyramide

Pyramide de Khéops, une nouvelle chambre découverte

Découverte d’une cavité aussi volumineuse qu’un avion de ligne ! Située juste au–dessus de la grande galerie, entre 60 et 70 mètres de hauteur, elle affiche une section et une taille comparables à cette majestueuse structure architecturale, avec 30 mètres de long minimum.

Depuis 4 500 ans, la pyramide de Khéops en Égypte, une des Sept merveilles du monde antique, cachait une surprise en son cœur. Des scientifiques annoncent jeudi avoir découvert une énorme cavité au milieu du monument funéraire qu’aucune théorie n’avait prédite. Cette cavité est «tellement grande», c’est comme «un avion de 200 places en plein cœur de la pyramide», a expliqué à l’AFP Mehdi Tayoubi, co-directeur du projet ScanPyramids à l’origine de la découverte.

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La révélation de Karnak et le mètre étalon

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« Les Egyptiens connaissaient le mètre, ce qui est fréquemment démontré. Deux lignes peintes sur un édifice de la 3e dynastie sont espacées d’un mètre. Cette utilisation du mètre n’est pas un cas isolé, on peut la rencontrer dans des milliers de cas. » Schwaller de Lubicz

En France le dernier gardien du mètre n’était autre que Fulcanelli (Président de la commission des poids et mesures – BIPM, voir tome 1 « Portrait d’un adepte du XXème siècle » ) et c’est en rapport avec celui-ci et ses travaux de géodésie (dont il était l’un des pionniers) qu’il prépara son dernier ouvrage »Finis Gloriae Mundi »  jamais publié et dont il ne reste que des bribes éparses. Son aventure avec le mètre reste particulièrement exemplaire et il en fera discrètement référence dans les ouvrages connus comme les Demeures Philosophales. La question qui se pose alors est : pourquoi le mètre étalon est-il si important  et quel importants secrets recèle t-il ?

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Le mètre en platine iridié. Le mètre fut officiellement défini pour la première fois le 26 mars 1791 par l’Académie des sciences comme étant la dix-millionième partie d’un quart de méridien terrestre. En juin 1792, Jean-Baptiste Joseph Delambre fut chargé de mesurer la distance entre Dunkerque et Rodez pendant que Pierre Méchain mesura celle de Barcelone à Rodez. Ils devaient se retrouver à Rodez. Cela permit d’établir précisément la valeur du mètre. Le dernier gardien du mètre n’était autre que Fulcanelli.

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Le message d’Orion dans le Finis Gloriae Mundi


fulcanelli pyramide 1Il y a une quinzaine d’années (en 2000] nous avions laissé fuité comme on dit et de façon bien imprudente certaines informations relatives au synopsis du Finis Gloriae Mundi trouvé au domicile de son disciple et consignée par Jean Laplace. Yves Artero les avait aussitôt reprises sur son blog (sources de mon site prismeshebdo mais disparu aujourd’hui). Dans cette divulgation une erreur avait été commise et elle fut répétée également à des milliers d’exemplaires via la propagation des réseaux. Il convient à présent d’en toucher un mot mais voyons les faits.

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L’Atlantide des Açores et les colonnes d’Hercule

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Déjà Athanase Kircher, et plus tard Paul Schliemann avaient envisagé pareille localisation. Plus près de nous, Paul Le Cour supposa une Atlantide rattachée à l’Hyperborée, mais centrée elle aussi sur l’archipel des Açores. Enfin, l’Autrichien Otto Muck développa une théorie plus complète qu’il exposa dans un premier livre dès 1954, lequel fut suivi d’un second, deux ans plus tard. Les hypothèses de Muck, qui viennent d’être rééditées en français, résistent toujours, dans l’ensemble, à l’analyse la plus critique, et nous nous en inspirerons donc largement pour la suite.

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Atlantide : le Timée, une histoire vraie

Du mythe à la réalité, l’Atlantide : une histoire vraie par Jacques Gossart.

Avant de nous lancer dans l’étude plus détaillée de l’hypothèse atlantique, une question fondamentale se pose, à laquelle nous allons essayer d’apporter quelques éléments de réponse : l’histoire de l’Atlantide racontée par Platon est-elle un mythe ou une réalité historique ? Curieusement, cet aspect du problème est assez souvent escamoté : bon nombre d’auteurs n’hésitent pas à court-circuiter plus ou moins cette étape du raisonnement. Sans doute parce que la polémique, engagée par Aristote, dure depuis trop longtemps, et que, malgré les milliers d’heures passées à argumenter dans l’un ou l’autre sens, le terrain est toujours à peu près aussi glissant. Il semble cependant que les éléments objectifs ne manquent pas (entendons par là qu’ils ne font pas totalement défaut), et il est utile de les exposer au moins brièvement.

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Atlantide : le récit de Critias

Le dossier de l’Atlantide face à la Science (Suite)

 

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platonIl est évidemment impossible de déterminer à quel moment l’idée d’Atlantide a réellement été évoquée pour la première fois. Peut-être quelque tribu mésolithique de l’Ouest européen avait-elle déjà intégré dans sa mythologie la notion de terre merveilleuse, engloutie dans la mer, là où le soleil se couche. Quoi qu’il en soit, la première vraie description — et finalement la seule ! —, nous la devons à un certain Aristoclès, mieux connu sous son surnom de Platon. On sait que le grand philosophe cite l’Atlantide dans deux textes, le Timée et le Critias, qu’il écrivit à la fin de sa vie (rappelons que Platon naquit vers 429 et mourut vers 347 avant J.-C.). Platon l’affirme à plusieurs reprises, l’histoire de l’Atlantide est une histoire vraie.

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à la recherche des connaissances scientifiques des anciens égyptiens

Le dossier de l’Atlantide face à la Science

 

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Dossier Atlantide, de nombreux articles en préparation et à venir sur les rapports transatlantiques (Atlantide, Egypte, Amérique du Sud)

1) L’Atlantide atlantique, introduction

Pour une Atlantide atlantique par Jacques GOSSART,  rédacteur en chef de la Revue Kadath

« Pourquoi cherches-tu, toi qui parles d’impossibilité, à étreindre le vaste monde dans tes deux mains, à peser les secrets de l’univers dans la balance de ton esprit chétif, à décréter que ce que tu es incapable de comprendre n’existe pas du tout ? » H. Rider Haggard.

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Finis Gloriae Mundi : les cinq plaies du Christ

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Recomposition en vue d’artiste du retable d’Issenheim de Maître Matthis, dit Grünewald

La photographie sigillée D4 provient de Photo Postcard by Haw­ke, Helston. Commentaire de Fulcanelli : Cinq hémisphères — Cinq plaies du Christ.

Nous ne reviendrons pas sur les raisons de ce retable car nos lecteurs trouveront par ailleurs d’amples explications sur les maladies engendrées par l’ergot de seigle. Vivant dans l’intimité de la pensée du Maître, nous nous sommes longtemps demandé en quoi ce retable devait figurer ou figurait pour ses derniers écrits. L’explication fut de suite trouvée si nous nous mettons dans la logique de son raisonnement, il s’agit effectivement par transposition symbolique des plaies susceptibles d’affecter notre planète. Aujourd’hui, connaissant la nature de ses derniers travaux, la raison en parait assez simple sinon claire. Nous en rappelons les données grâce aux notes de Laplace (les mêmes que nous avions publiées il y a plus de 12 ans et retrouvées par hasard sur un forum !.. il s’agissait d’un site à l’époque connu sous le nom de prismeshebdo ). Sur cette composition nous retrouvons les consignes données à Julien Champagne : CHTHES et AYRION …  Au feu des ardents ou mal des ardents aussi appelé feu persique, qui brulait les corps en creusant des tâches sombres, l’Adepte substituait un autre feu non moins apocalyptique. Le retable signifie le triomphe de l’espoir sur la mort et celui de l’esprit qui régénère tout. à noter enfin que l’Ordre de Saint Antoine possédait une commanderie au débouché de l’Isère que le Maître connaissait bien – et même très bien ! – à la fois pour des raisons professionnelles et à la fois pour des raisons personnelles liées à son entourage proche et que seules les archives nous ont permis de découvrir. JK (FCH)

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