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Centenaire de la Chapelle des Avenières 1917-2017

Célébration du centenaire de la chapelle alchimique des Avenières (1917-2017) organisée sous la direction de M. Johan Dreue et du directeur des établissements du Domaine des Avenières non loin de CRUSEILLES du samedi 30 septembre au 1er Octobre.  La figure de l’Adepte Dina qui fut à l’origine de cette demeure philosophale sera évoquée au travers de plusieurs interventions.

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Assan Dina, le Mage des Avenières entre Egyptosophie et Théosophie

en préparation pour octobre 2017

 

ASSAN DINA dont le nom mystique était : Aor MAHATMET Aliah soit AMA. L’étrange destin de ce citoyen britannique à l’allure d’Hercule Poirot ! L’homme est petit de taille, corpulent, le teint jaune, le poil noir et l’œil plus noir encore; son état civil le fait naitre  à Long Mountain dans l’île Maurice, possession anglaise depuis 1810. Il est le fils de Noureddine Ali Dina, dit le Tigre, ingénieur du gouvernement des Indes, et de Mariquitta de Germonville. Celle-ci est une Française, née en 1847 de l’union du comte Charles-Henri de Germonville, chanteur lyrique, fils d’un garde du corps de Louis XVI, avec Constance-Caroline Bosselet, elle-même cantatrice et fille d’un artiste dramatique. Pour une raison mystérieuse, Assan n’a été déclaré à l’état civil de Pamplemousse que douze jours après sa naissance et c’est sa grand-mère, Constance-Caroline Bosselet, alors âgée de 55 ans, qui a été portée sur le registre comme étant sa mère. Son père, l’ingénieur Noureddine Ali Dina, le Tigre, est né en 1840 de Farid Dina et de Moglany Gassy Sobdar. Cette dernière appartient à la plus importante famille musulmane de l’île Maurice. à suivre dans le livre avec le Tarot des Avenières expliqué.

Le parvis de la chapelle aux Tarots

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Les Imakhous d’Abydos

Initié tenant dans sa main la couronne du justifié (Carte 21 du Tarot)

Dans l’Égypte antique il y avait deux grands centres d’initiation : Abydos et Bousiris, ce dernier centre étant situé dans le delta du Nil. L’initiation était donnée dans un « Osireion » aménagé à cet effet.

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Aux sources du Tarot à la lumière du Livre des morts égyptien

Ce livre se veut une reprise des travaux de Court de Gébelin là où il les avait interrompu. Il s’agit de la première partie qui analyse les arcanes majeurs selon l’angle historique afin d’en retrouver  la trame et ses différentes clés.

L’enquête avait d’abord commencé par l’étude d’une seule lame : l’arcane XVI. Quelle ne fut pas notre surprise de pouvoir en déceler le sous-bassement à la fois historique et mythologique d’une très grande profondeur. A ce stade la référence au Livre des morts égyptien ne m’était pas évidente et c’est en appliquant la méthode utilisée à ne autre carte, celle du Mat que le dessin tout entier du Tarot nous apparu dans sa simplicité aveuglante avec cette question un peu angoissante : est-ce là la vérité ? Il nous fallu nous rendre à l’évidence en répondant par la vérité : oui ! ce qui devait être un simple article s’est donc transformé en livre un an après. Le voilà … agrémenté de nombreux schémas explicatifs. Pour ne pas alourdir ce premier travail nous avons décidé de séparer les matériaux historiques des données relatives à la religion égyptienne d’où sont sorties de façon processionnelle (la déclinaison de l’UN-TOUT) selon ses hypostases néo-platoniciennes.  Il y a bien une philosophie sous-jacente.

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La seconde partie s’attaque à l’architecture interne du Tarot et il nous a fallu pour la comprendre nous reporter aux différents rituels pratiqués dans l’Égypte pharaonique. Comme cela est expliqué il y a 21 arcanes qui correspondent aux 21 porches connus de l’initié : nous en donnons les explications et les noms dans cette seconde partie qui sera publiée début Juin 2017.

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Les quatre vents de l’Arcane XXI

Aux sources du Tarot à la lumière des mystères de l’Antiquité et du livre des Morts égyptien.

L’arcane XXI a fait couler beaucoup d’encre et une fois de plus il suffisait de voir ce qu’il fallait voir : ISIS tenant la verge retrouvée d’Osiris et de l’autre main le flacon servant à oindre le Mort-Roi ressuscité. Si cette carte s’intitule le Monde c’est aussi parce qu’elle signifie l’Esprit de vie insufflant ses quatre modalités aux quatre points cardinaux ( qui deviendront aussi dans la sphère chrétienne les quatre vertus cardinales que nous retrouvons également parmi les 22 arcanes du Tarot (avec la Prudence !)

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Les larmes d’Horus

Deux yeux vus de profil vous font face et donnent à ce visage l’impression de loucher. C’est normal car il s’agit en fait d’un seul et même œil vu de profil : l’Oudja. Selon la légende  et d’après le mythe, Horus, fils d’Isis et d’Osiris, aurait perdu un œil dans le combat mené contre son oncle Seth pour venger l’assassinat de son père. Au cours du combat, Seth lui arracha l’œil gauche, le découpa (en six morceaux, d’après une version de la légende) et jeta les morceaux dans le Nil. À l’aide d’un filet, Thot repêcha tous les morceaux sauf un. Thot le rajoute et rend donc à Horus son intégrité vitale. La somme de l’Oudjat fait que 63/64, et le 1/64 manquant est le lien magique que Thot a ajouté pour que l’œil fonctionne

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La justice : sources papales et épiscopales du Tarot

La justice de Biagio d’Antonio Tucci Peintre italien (Florence 1476 – documenté jusqu’en 1508). On sait que Biagio d’Antonio travailla par intermittence à Faenza de 1476 à 1504. Son style, influencé par Verrocchio, assimile le langage plus simple de Ghirlandaio. En 1481-82, il collabore aux fresques de Cosimo Rosselli de la chapelle Sixtine. Plusieurs panneaux ou retables sont conservés à la pin., de Faenza ; parmi ses autres œuvres, fort nombreuses, on peut citer des  » cassoni  » à sujets mythologiques (Paris, musée des Arts décoratifs), des Madones et des retables (Madone et cinq saints, musée de Budapest ; Nativité de San Michele de Faenza, 1476, Tulsa, Museum ; Chemin du Calvaire, Louvre). Les œuvres de l’artiste furent longtemps classées sous le nom d’Andrea ou de Giovanni Battista Utili, peintres de Faenza.

Le tableau est conservé  au Musée des Offices de Florence. Attribué au peintre florentin Biagio d’Antonio, il représente une Justice qui se rattache à la fois à la Justice d’Esztergom (Palis archi-épiscopal près de Budapest en Hongrie) et à celle du tarot de Marseille. Certaines correspondances sont communes aux trois images, tandis que d’autres sont partagées par seulement deux d’entre elles. Les trois Justices ont la même position frontale, tiennent une épée dans la main droite, dressée verticalement pointe en haut, à double tranchant, et dont la lame est partagée en deux moitiés par un filet qui se divise à l’approche de la garde. De même, toutes trois portent dans la main gauche une balance à fléau dont les plateaux en forme de bols sont suspendus par trois fils. Toutes trois portent des vêtements semblables : une robe à col rond, bordé d’un galon ; une ceinture haute, qui marque bien la taille ; un ample manteau aux manches larges dont le drapé couvre les jambes. Toutes trois ont aussi la chevelure qui cascade en boucles le long des tempes et sur les épaules. En revanche, certains détails ne sont communs qu’au tableau de Biagio et à la carte de tarot : ainsi le pommeau de l’épée en forme de boule partagée en quartiers, posé précisément sur le sommet du genou droit et les formes rondes aux extrémités du fléau. Sur la justice du tombeau de François II à Nantes, le pommeau livre son ultime secret, à savoir le cercle solaire en éruption.

JUSTICE POMMEAU

La Tiare diadème est inspirée directement de la fresque visible de la basilique Saint-Vital à Ravenne mais également à Constantinople (basilique Sainte Sophie), il s’agit de l’impératrice Théodora et nous en donnons l’explication dans notre livre qui décode l’ensemble des sources du Tarot et sa filière menant d’Égypte à Byzance puis sa transmission dans l’empire carolingien.

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