Archives du mot-clé transmutation

Testament de la transmutation métallique du Cosmopolite

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Le troisième opus d’Alexandre Seton retrouvé et publié pour la première fois !

La première édition de cet ouvrage est épuisée, il s’agit de la réimpression d’une seconde édition, brochée, uniquement augmentée d’une introduction de 25 pages. Le reste du texte est identique à la première édition.

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L’affaire Fulcanelli

timecoverL’affaire … c’est ainsi que Robert Amadou avait rendu célèbre l’homme qui se fit appeler Fulcanelli. Depuis beaucoup d’encre à coulé sous le pont Mirabeau.. jusqu’à ce travail qui met un terme aux plus folles spéculations et ouvre de nouvelles perspectives. On aura au passage remarqué que le pseudonyme adopté Fulcanelli rime avec Cyliani et non sans raison. Mais qu’entendaient au juste nos deux interlocuteurs par Feu du Soleil ?

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Le feu secret et le feu céleste : voie de la fulgurance

Angeli_TurinEn alchimie et de façon opérative, à côté des voies de la fermentation (qu’elle soit sèche ou humide) subsiste une voie élective, celle de la fulgurance. Il s’agit du feu secret réveillé et nourri au feu céleste produisant un rayonnement énergétique non radio-actif libérant d’énormes quantités d’énergie en un temps très court, soit in « icto oculi » en un clin d’oeil…

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Schwaller de Lubicz, Fulcanelli et l’usine de Sarcelles : de Sarcelles à Suhalia

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Schwaller de Lubicz à Suhalia

 

La question se pose : les deux hommes se sont-ils rencontrés et sinon ont-ils eu des liens autre les fantasmagoriques attributions de paternité sur l’oeuvre de l’Adepte. Nous avons démêlé les fils de ce qui est un réel canevas et pouvons aujourd’hui affirmer avec certitude que des liens indirects ont bien existé avec un point commun : l’usine dite « à gaz » de Sarcelles, en fait une unité chimique sous contrôle militaire pour les besoins de l’armée.

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Médailles de transmutation

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Il sera encore ici difficile de s’attaquer à la probité d’un savant hollandais, médecin et philosophe, qui s’illustra autant en médecine qu’en les domaines physico-chimiques et techniques reliés à son époque. J. J. BECHER ne nia, en outre, jamais la possibilité de la Pierre Philosophale et fut convaincu, par l’expérience personnelle, de la Transmutation métallique par voie de projection de Poudre tinctoriale. Il ira jusqu’à faire publier, en 1675, un essai qu’il dédia à l’Empereur Léopold 1 er, alors qu’il détenait le statut de conseiller impérial à la Cour en matière alchimique.
Nous avons, à défaut d’une ample relation de sa part, la preuve formelle qu’il opéra avec succès une Transmutation de Plomb en Argent pur à travers la Médaille commémorative de cet événement exceptionnel, encore conservée de nos jours. En voici ses photographie et description :

AVERS
L’effigie de plain-pied de Saturne barbu et boiteux ou du Dieu Chronos « dévorant, selon la légende, ses propres enfants », tenant une faux en main droite et un jeune enfant en main gauche, dans un paysage bucolique. Aucune inscription.

REVERS
Cette inscription en cinq lignes :

ANNO 1675 MENSE JULIO EGO J. J. BECHER DOCTOR HANC UNCIAM ARGENTI FINISSIMI EX PLUMBO ARTE ALCHY-MICA TRANSMUTANTI – L’an 1675, au mois de juillet, moi, docteur j y BECHER, ai transmuté par l’Art alchimique une once de Plomb en cet Argent très fin.

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Hiérarchie céleste, Minéralité & Nitre canonique

Chroniques7

Incontestablement, malgré la divergence de vue quant à l’Essence, la Nature et la Destinée de l’Univers, les « scrutateurs de la Nature » se rejoignent ce jour sur un point essentiel : l’universalité de la Substance qui le compose. Ce qui donc sépare, rend antinomique, fait fortement césure, n’est que l’état d’esprit avec lequel cette Matière générale est « pensée » et approchée. Les scientifiques mettent tout en oeuvre pour manifester les ultimes arcanes élémentaires, en devenir les maîtres et plier les « propriétés énergétiques » à leur volonté. Les alchimistes, à la vue de son incompréhensible Grandeur, ne sollicitent que son appui, son aide, son secours. D’un côté il y a une démarche orgueilleuse, de l’autre une quête emprunte d’humilité. Étrange « dichotomie » qui nous semble entretenue alors que la JONCTION de nos Science et Art traditionnels, vieux, ne n’oublions pas, de plusieurs millénaires, avec les Sciences modernes, fondamentales et appliquées, devient une urgence, une impérieuse nécessité. Pour notre part, nous avons l’espérance que les « objecteurs indépendants » les plus au faîte des « problèmes planétaires », qui s’attèlent, avec peu de moyens — autrement dit par l’exemple – au réveil des consciences quant à l’abîme vers lequel notre Humanité se dirige, seront entendus. En effet, tout laisse à penser que cette dérive, que représente la Politique mondialiste de croissance effrénée dont les objectifs et priorités à court terme sont révélateurs du seul Esprit de profit qui la meut, ne saurait conduire, au cours même de ce Siècle, qu’à une effroyable Tragédie humaine : hormis que nous amorcions sans tarder le retournement, volontariste et radical, à 180° de cette stratégie suicidaire. La Nature désormais hégémonique de l’Économie de Marché planétaire spoliant les équilibres environnementaux fort complexes, détruisant la fragile biosphère, lésant la flore et la faune, compromet en conséquence la possibilité de survie à long terme de l’espèce humaine.

Alonso_Cano_-_Saint_John_the_Evangelist's_Vision_of_Jerusalem_(detail)Nous osons encore croire que l’écoute et la reconnaissance prochaines de tous les authentiques SAVOIRS, en l’occurrence leur due participation à la vie et aux objectifs communautaires, favoriseraient l’élaboration de réponses ce jour vitales, autant fortes dans leur fond qu’adéquates dans leur forme. Permettraient-elles une éradication progressive et efficiente des nombreux maux (quelle que soit leur nature) qui assaillent et dégradent dangereusement notre belle Terre.
Cette incitation à la « réunion de compétences et de moyens » n’a, fondamentalement, rien d’utopique. Nous invitons ainsi tous les Acteurs potentiels à l’unification » des Connaissances humaines. Déjà des têtes bien pensantes, depuis au moins deux décennies, reliées aux domaines :

  1. du Nucléaire (moteur à fusion
    thermonucléaire contrôlée), de la phy¬sique des particules (recensement et propriétés des constituants ultimes, fondamentaux ou énergétiques de la matière), des énergies ou des flux quantiques (tentative d’unification des quatre interactions connues) ;
  2. du Vide (spatial), des fluides (mécanicité), des superfluides (ultra viscosité), des supraconducteurs (nouveaux matériaux sans résistance électrique), des plasmas (stockage de l’énergie) ;
    de la Robotique (intelligence artificielle), de la cybernétique (systèmes de communication) ;
  3. de la Biosphère (interdépendance des règnes), de l’astrophysique (origine et destinée de l’univers), de l’astrochimie (nucléosynthèse primordiale) ;
  4. de la Chimie organique
    (base carbonée) et inorganique (ressources naturelles), de la biochimie (métabolisme), de la neurobiochimie (transmetteurs cérébraux) ; etc.,     sont sensibles aux principes, théories, thèses et positions traditionnels, aux Voies originales, aux procédures, travaux fondamentaux et appliquées en ALCHIMIE comme intéressés par des résultats qu’ils savent inédits. Voici un signe pour nous prometteur.

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Le matin des alchimistes à Bourges : programme

logo_colloque_novColloque pluri-disciplinaire : Bourges le 9 et 10 Novembre 2014

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Arts transmutatoires et arts du feu, hommage à l’Adepte, nouvelles énergies

L’alchimie mérite à plus d’un titre son nom d’Art Royal. Magistère risqué et défi prométhéen à la matière, l’alchimiste s’emploie à percer les secrets ultimes de la matière par une communion intime et personnelle avec la Nature qu’il entend imiter et parfaire dans son laboratoire. La transmutation ou sa quête symbolise aux yeux du profane cette quête permanente de l’inaccessible. Dans ce colloque exceptionnel par la qualité et la diversité de ses intervenants, les voies traditionnelles de l’Alchimie seront confrontées avec les nouvelles perspectives offertes par la Science. Ouverture et accueil des participants lundi à 11 heures. Deux journées à partir de 14 heures, lundi matin, visite guidée avec Pascal Bouchet qui vous commentera les sites (s’inscrire via le formulaire ou en ligne)

Programme

Un débat entre la Science et l’Alchimie : vers une réconciliation ?
Ou le mariage du feu avec l’eau

Dimanche 9 Novembre

10 h 30 : accueil des participants
11 h : Roland Narboux, ancien maire adjoint de Bourges : Bourges et ses secrets
11 h 30 – 12 h 15 : Pascal Bouchet : La voie du Fou ou le Mercure alchimique

Pause

14 h – 15 h : Bruno Tosi, du verbe au verre, les passeurs de lumière
15 h -15 h 15 : débat avec Bruno Tosi
15 h 15 -16 h : JC Dumas et Pierre Antoine Courouble : Tesla et les énergies libres
16 h – 16 h 15 : expérience et débat

Pause

16 h -30 – 17 h 15 : Pierre Alexandre Nicolas : l’eau aux frontières de la Science
17 h 30 -18 h 15 : Frédéric Quintana Da Silva : des densités de la matière à la terre creuse
18 h 15 – 18 h 30 : débat et clôture de la première journée

Lundi 10 Novembre 2014

A la rencontre de l’Adepte
Accueil et inscription : 13 h 45

14 h -15 h : Bernard Chauvière : sur les opérations du premier œuvre et de son succès
15 h- 15 h 15 : libre débat avec Bernard Chauvière
15 h 15 – 16 h : Charles Imbert : le septenaire et le symbolisme alchimique des métaux
16 h – 16 h 15 : débat et pause
16 h 15 – 17 h : Pierre Alexandre Nicolas : Fulcanelli : Symbolisme, Science et Alchimie
17 h -17 h 15 : débat suivi d’une pause de 15 minutes
17 h 30 h 18 h 30 : Johan Dreue : de Qui Fulcanelli est-il le nom ? l’ultime vérité

19 heures : clôture du colloque

 

Bourges et ses secrets

avec Roland Narboux, ancien maire adjoint d e la ville de Bourges

roland_narbouxBourges, c’est la Capitale des alchimistes pour les uns, c’est la Cité Première pour d’autres, c’est aussi une importante ville que l’on peut qualifier de philosophale. Les preuves existent pour qui veut bien les voir, c’est à dire ôter ses préjugés, ses passions et rechercher le chemin qui peut mener à une certain vérité, sans toutefois être certain de l’atteindre.

Bien entendu, les écrits de ces époques du XV ième et XVI ième siècles sont partis en fumée, dans les archives détruites de la maison commune des échevins ou du palais de l’archevêché beaucoup plus tard, ou encore dans les eaux de la Seine pour quelques témoignages écrits. Alors il reste la pierre et les centaines de sculptures qui ne demandent qu’à délivrer leur message hermétique.

Bourges, c’est une cité qui « sent le soufre » avec la rue de l’Alchimie, et ce quartier au pied de la Cathédrale qui comprend la rue du Mauvais Secret, la tour du Diable ou la rue du Puits Noir. La rue de l’Alchimie, qui véhicule une belle légende ou une réalité, mais qui n’est pas l’essentiel, sauf à penser que dans les années 1520, le Grand Oeuvre était une préoccupation particulière de certains milieux berruyers.

Mais deux importants édifices le Palais Jacques Coeur et l’Hôtel Lallemant,  retiennent notre attention, et Fulcanelli ne s’y est pas trompé lorsqu’il vint à Bourges pour préparer ses deux ouvrages sur le Grand Oeuvre. Le Palais Jacques Coeur et ce personnage fabuleux qui maniait l’or et l’argent comme nul autre pareil, et sa demeure, construite à l’apogée de sa puissance comporte tant de symboles hermétistes incontournables et d’autres à doubles sens, que l’on peut analyser comme pouvant êtres proches des préoccupations des alchimistes. Enfin, et surtout, l’Hôtel Lallemant et ses nombreuses sculptures au style issu de la Renaissance italienne. A lui seul il mérite un détours tant il est riche de symboles aussi bien de l’emblématique classique que de la plus pure tradition alchimique. La cour et ses dauphins, ses aigles, ses têtes de morts et bien entendu ses chimères. Les couloirs et escaliers avec le grand Alchimiste qui accueille le visiteur comme l’écrit Fulcanelli, et bien entendu ce chef d’oeuvre constitué par le plafond alchimiste de l’Oratoire, avec ses 30 caissons et sa crédence.

Il reste encore tant à déchiffrer à Bourges, comme certaines caves et leurs sculptures bien mystérieuses, comme celles du bas de la rue Bourbonnoux ou encore cette salle souterraine ronde sous la rue actuelle Molière avec ces personnages bien mystérieux sculptés dans la pierre et dont la signification n’est pas toujours évidente. Chacun, profane ou spécialiste peut aussi en étudiant cette cité Première faire des découvertes et faire avancer notre connaissance sur le Grand Oeuvre ou sur l’emblématique.

Bernard Chauvière

Auteur, illustrateur et graphiste, ancien élève d’Eugène Canseliet

Des conditions nécessaires au succès du premier œuvre 

interview_chauviereEn alchimie,  écrit Fulcanelli, ce que l’on connaît le moins c’est le début. La résolution parfaite et les difficultés inhérentes au premier œuvre, conditionnent la bonne marche des opérations subséquentes.

C’est une lapalissade. Mais, combien de prétendus alchimistes proclament l’inutilité de cette opération qui change tout , et convertit le plomb en Saturne des Sages à savoir l ‘assation ? Eugène Canseliet ne s’est pourtant pas fait faute d’insister sur ce point essentiel du Grand Œuvre!!  Et ce n’est pas parce que certains n’ont pas réussi à résoudre le problème que pose l’assation que celle ci est une invention d’Eugène Canseliet !

Assation, conjonctions, séparations, purifications, le programme du premier œuvre on le voit est vaste. En conséquence nous essaierons dans le respect de l’obédience et à la lueur de notre modeste savoir et de notre expérience d’apporter aux curieux aux passionnés de la Science d’Hermès, une réponse à leurs interrogations.

Pierre Alexandre Nicolas

Géobiologue, directeur des éditions ALKEMIA

L’Eau, aux frontières de la Science – Bourges le 9 Novembre 2014 avec Pierre Alexandre Nicolas

Pa-2Si l’eau semble aujourd’hui être un élément assez bien connu, elle fait toujours l’objet de recherches fondamentales pour y trouver et comprendre les mécanismes à l’origine de la vie. Au cours de ces recherches plusieurs chercheurs ont été confrontés à des mystères qui les menèrent à la limite des connaissances contemporaines. Lors de cette présentation vous découvrirez l’histoire de quelques uns de ces chercheurs (Marcel Violet, Rodolphe Lavinay, Louis-Claude Vincent, etc.) qui ont perçu l’eau autrement. Nous découvrirons ainsi que l’eau peut être morte ou être vivante ; qu’elle peut être favorable, ou non, au développement de la vie ; qu’elle peut se charger d’énergies inconnues et être source de phénomènes pour le moment incompréhensibles…
Aux frontières de la Science, nous essaierons d’expliquer quelques unes des découvertes contemporaines permettant de comprendre l’eau autrement (concept des états polymères du professeur Luu ; la mémoire de l’eau de J. Benvéniste ; l’eau et les influences cosmiques de Jeanne Rousseau ; etc.). Enfin, nous exprimerons quelques mots sur la possibilité de revitaliser les eaux et sur le réel enjeux de la qualité vivante de l’eau au 21ème Siècle. Cette recherche nous a notamment mené à visiter les laboratoires de la Physique de l’eau à Moscou en 2012 et à rencontrer de nombreux chercheurs passionnés dont l’intérêt premier était la vitalité de l’eau !

 

Pascal Bouchet

Auteur et conférencier

Fulcanelli et la voie du Fou ou le Mercure alchimique

Nous allons aborder ici l’arcane sans nombre plus connu sous le terme de Mat ou encore du Fou. Celle-ci représente le mercure en alchimie supascal-bouchetrnommé aussi le fou et le pèlerin du Grand-Œuvre, d’autres le nomment le serviteur ou l’esclave fugitif. C’est lui le personnage principal du magistère alchimique qui va parcourir toutes les  étapes des transmutations représentées par les 21 autres arcannes du tarot. Certains n’hésitent pas à comparer le voyage allégorique du mercure à l’artiste qui parcoure sa quête alchimique afin d’acquérir le miroir de l’Art,  dans lequel il pourra voir Dieu qui se regarde. Qui est le pèlerin, qui est l’esprit divin en nous ?  Seul le chemin dira. Ainsi nous verrons le rapport entre le pèlerin ou le mercure et le chemin symbolisé par l’antimoine ou encore le rapport de l’esprit et la matière. L’artiste qui ouvre la matière pour la transmuter dans le Grand ouvre, n’est rien d’autre que le pèlerin qui ouvre sa voie en la parcourant. A travers, ce fou symbole aussi de l’esprit, nous aborderons la symbolique de la voie du fou connue chez les bouddhistes, les chamans, les soufis, et les alchimistes.

Bruno Tosi

Maitre verrier, Fournisseur des Monuments Historiques et Bâtiments de France. Maître de stage agréé classes de patrimoine, CERFA…

Au cours de son intervention Bruno Tosi abordera les sujets suivants :

bruno_tosiLes transmutations naturelles de la matière « inerte » notamment  par l’activité volcanique permettant d’obtenir différentes familles de verre, l’obsidienne, par exemple.
L’activité humaine de fabrication du verre. Comment la cuisson à haute température de matériaux basiques tels que le sable, la cendre, le sel et le plomb permet d’obtenir du verre et du cristal.

L’apport des métaux pour la pigmentation: le rouge à l’or et au cuivre, le bleu de cobalt, le jaune à l’argent, le Bleu de Chartres, les pierres semi-précieuses. Le verre élément vivant, les modifications de la structure et de la pigmentation au fil du temps, la quatrième dimension, parallèlement à l’évolution des minéraux.

Le filtre coloré qui transforme la lumière profane en lumière sacrée thérapeutique. Il s’appuiera aussi sur des grimoires, tels que les écrits du Moine Théophile sur l’art de la verrerie (XIIIème siècle), « les secrets de l’art de la verrerie de Jean Haudicquier de Blancourt et quelques autres ouvrages rares tirés de sa bibliothèque personnelle.

Les vitraux de Chartres sont célèbres pour leur bleu « alchimique » dont le secret précis de fabrication est resté l’apanage des grands maîtres verriers. Présentation illustrée par des projections.

 

Charles Imbert

Historien des religions premières, ésotériste, auteur et conférencier

charles_imbertLe symbolisme alchimique des métaux repose sur leur correspondance avec les planètes de l’astrologie antique. Si l’alchimie est née avec les forgerons de la Mer Noire, comme le prétend Mircéa Eliade, et plus probablement avec les premiers fondeurs en Mésopotamie, il n’est pas étonnant de retrouver un symbolisme des métaux accordé avec le nombre sept.

Dans l’antiquité, la compréhension du septenaire était considérée comme la Science des Sciences (terme souvent repris pour désigner l’astrologie, la philosophie, l’alchimie, etc.). Si tout n’était pas douze, alors tout était sept : couleurs, voyelles, musique, jours de la semaines, etc. Cette compréhension bien oubliée est pourtant une des Lois de base, avec la Loi de douze et la Loi de Trois (Trinité), qui furent présentées à nouveau par Gurdjieff. L’exposition de l’articulation de ces Lois permet la compréhension de l’ordre particulier du septenaire.

La correspondance des sept métaux dépasse le symbolisme pour présenter certains faits, comme le l’ordre des numéros atomiques (inconnus dans l’antiquité), qui démontrent qu’un ordre sous-jacent anime les métaux du septenaire. Or, qui dit ordre dit vie. Il y a lieu de retrouver l’expression du divin dans les ordres des métaux et leurs correspondances.

Enfin, il a été démontré que la position astronomique des planètes de référence des métaux (alignements, éclipses) amenait des déficiences dans le précipité de sels, ou la combinaison chimique des métaux correspondants. Ce fait concours à établir la validité de certaines questions concernant la validité des opérations alchimiques dans certaines circonstances, et établit l’importance de la correspondance des planètes du septenaire dans l’alchimie.

Johan Dreue

Historien et auteur conférencier, neurophénoménologue, ingénieur en neuro-sciences, prix Innova 1987, chercheur

De qui Fulcanelli est-il le nom ?

Organisateur du précédent colloque en la mémoire d’Eugène Canseliet en 1999 au grand jacob_bourgesamphithéâtre de la Sorbonne, Johan Dreue s’était tenu jusque là dans une stricte réserve. Aujourd’hui à l’issue de vingt années de recherche, il se décide à rompre le silence qu’il s’était jusque là imposé, pour mettre à la disposition du public averti ses travaux. Loin du Golem littéraire forgé par les nombreuses interprétations fantaisistes d’auteurs en quête de sensationnel à bas coût, c’est le visage d’un homme de science qui va émerger et prendre corps pour succéder à la figure jusque là restée dans l’ombre de l’Adepte. Rendre visible l’invisible c’est aussi témoigner que derrière l’homme de l’Art il y eut un savant de chair et de sang qui explique, commente et rend compte de ce qui fut écrit dans le corpus fulcanélien. A ce double travail d’écriture correspond ce double travail de lecture et une biographie croisée comme l’aurait aimé l’Adepte. Dans cette intervention seront exposés les sources de ce travail allant des références croisées aux archives privées en passant par le sens de l’Ecu final dont la réplique a été laissée à la vue de tous dans l’un des monuments les plus prestigieux de la République. Tel un Re-bis l’homme total prend forme et dessine une vision nouvelle qui ne peut laisser indifférent les disciples qui se sont confrontées à ces deux chefs d’œuvres que sont le « Mystère des cathédrales » et « les Demeures Philosophales ».

Jean-Christophe Dumas assisté de  Pierre Antoine Courouble

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Chercheur indépendant. Dans la Révolution Humaine actuelle, un des domaines les plus essentiels est l’énergie. Le bon vieux paradigme qui dit que toute énergie est payante n’a pas lieu d’être. En effet, depuis des décennies, des chercheurs ont imaginé,  mis au point et testé avec succès diverses solutions-énergies que l’on nomme parfois « énergie Libre », sans doute celle là même qu’utilisaient de façon confidentielle nos « adeptes ». Demain accessible à tous ? Un débat à ne pas manquer avec une expérience sur place.

De Nicolas Tesla aux énergies libres : En 1948, grâce à la théorie quantique des champs et en totale violation des lois de la thermodynamique, le physicien Hendrik Casimir prédit l’existence d’un réservoir infinie d’énergie dans le vide. En 1958 une première preuve expérimentale de la validité de cette théorie est apportée. En 1997 Sparnay puis Lamoreaux réalisent l’expérimentation qui valide scientifiquement l’effet Casimir. Durant plusieurs années, un chercheur ardéchois indépendant, Jean-Christophe Dumas, explore « l’effet Casimir » en relation avec la résonnance de l’eau. Il découvre un procédé générateur spontané de vapeur aux caractéristiques singulières. « L’effet Dumas » est expertisé à Nice par un laboratoire indépendant le 14 septembre 2013. Les conclusions du rapport sont édifiantes : à l’instar de l’effet Casimir, l’effet Dumas génère un rendement de 116% d’énergie. Pour la première fois un procédé simple, facile à concevoir et très peu coûteux, permet à tous, un accès à l’énergie libre. Démonstration lors du colloque. avec la participation de Jean-François Ricois qui apportera des éclaircissements sur la fulgurence de l’ébullition obtenue.

 

Frédéric Da Silva

Sur les différentes densités de la matière

Physicien, ancien centralien spécialisé dans l’électronique de puissance, chargé de cours à l’INSEM de Nancy; ancien consultant auprès de la SNCF pour les infrastructures ferroviaires

Sur les différentes densités de la matière

da_silva_quintinaNikola Tesla, inventeur du courant alternatif et de la technique radiophonique. Il a longuement étudié l’énergie des rayons cosmiques, et, le 6 février 1932, il décrit dans le New York Times un rayonnement venu du Soleil composé de particules minuscules et capables de traverser la matière. Etonnant ! Ces particules se déplacent plus vite que la lumière, affirmait-il, s’opposant à la théorie d’Einstein, ce qui lui valut de ne pas être pris au sérieux.
Le professeur Konstantin Meyl a repris les recherches de Tesla en développant en 2004 une autre théorie : l’absorption des neutrinos par la Terre provoquerait une expansion du globe. Ivan Osipovich Yarkovsky, alors qu’il cherchait à reformuler la gravitation, a fondé en 1888 une théorie assez proche basée sur les flux d’éther absorbés par les corps célestes et dont la masse, par conséquence, devait s’accroître.

Il est à noter que bien des passages des œuvres de l’Adepte font indirectement référence à cette vision. On rappellera que Fulcanelli rencontra Nikola Tesla lors de son voyage à Chicago et qu’il s’efforça pour son compte de reproduire certaines de ses expériences en France. A découvrir en exclusivité lors du colloque

Fulcanelli : Symbolisme, Science et Alchimie

Pierre Alexandre Nicolas

Pa-2Fulcanelli s’est fait connaître au travers de sa formidable interprétation sur le symbolisme des Cathédrales et de Demeures en lien avec des Alchimistes. Les ouvrages de Fulcanelli nous laissent un ensemble d’éléments qu’il convient d’aborder en détail pour en tirer la « substantifique moëlle ». On pourra ainsi trouver un ensemble d’informations, au cœur de ses textes, sur un Fulcanelli homme de science, passionné de l’histoire secrète de la France, grand connaisseur des symboles et de la littérature alchimique classique mais surtout un homme né autour des années 1840 qui aura connu en détail les restaurations de la Cathédrale de Paris par Violet Leduc et Victor Geoffroy Dechaume et qui a obtenu la Pierre Philosophale ! Nous chercherons à comprendre dans quelle tradition vient se placer l’étude de Fulcanelli sur le symbolisme des cathédrales, par un Fulcanelli, homme de Science et Alchimiste…

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